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dimanche 13 mai 2018

La petite fille qui aimait la lumière (Cyril Massarotto)





Nationalité de l’auteur: Française
Editions Pocket (8 Novembre 2012)
numéro 15249
288 pages
ISBN-10: 2266229877
ISBN-13: 978-2266229876
Genre: Contemporain
Lu le: 30 Avril 2018
Ma note: 15/20




Résumé/4ème de couverture:

Barricadé dans sa maison au coeur d une ville déserte, un vieil homme prend des risques fous pour recueillir une petite fille blessée.
L enfant ne parle pas, elle ne prononce qu un mot : Lumière, elle qui a si peur du noir. Alors le vieillard parle, il lui raconte la beauté de la vie d avant, les petites joies du quotidien, son espoir qu on vienne les délivrer. Il lui enseigne la possibilité d un avenir, quand elle lui offre
de savourer le présent.

Mon avis:

            Aussi diverses soient telles, les histoires de Cyril Massarotto font toujours passer un bon moment. Et « La petite fille qui aimait la lumière » ne déroge pas à la cette règle, même si du début à la fin de ma lecture (et maintenant encore), je trouve cette histoire très étrange faisant en sorte que je ne sais toujours pas si j’ai vraiment aimé ou pas… 

Points de vue/Critiques:

            Ce qui marque peut-être le plus dans cette histoire, et ce qui m’a sans doute le plus perturbée, c’est qu’elle se déroule sans aucun repère géographique et chronologique. Le lecteur n’a aucun indice là-dessus. On nous présente seulement un vieil homme très isolé et barricadé chez lui, comme très peu d’autres personnes, que des enfants livrés à eux-mêmes vivent sous la surface de la terre et que tous fuient « les autres » … Nous ne savons pas non plus qui sont ces derniers, ni pourquoi et dans quelles circonstances nous sommes arrivés à cette presque extinction de la population. On devine donc que l’histoire se passe dans un monde post-apocalyptique (dont j’ai toujours du mal avec cela) mais sans aucun repère. Cela permet donc néanmoins, de toucher n’importe quelle personne, quelque soit ses origines ou ses croyances. Un certain libre-arbitre est donc amené. 

Monsieur Papi et Lumière sont donc les deux personnes que l’on va suivre, le grand-père ayant recueilli la petite fille, ces deux être vont s’entre-aider au fond de ce gouffre. Tout comme l’absence totale de repère, à aucun moment nous ne connaîtrons les véritables prénoms de ces personnages. Peut-être encore un élément qui a fait que je ne me suis pas plus attachée que cela à eux. En revanche, leur relation est tout simplement belle et remplie d’espoir, alors que tout autour d’eux et sombre et triste. C’est à travers ce que tous les deux vivent et apportent l’un à l’autre, que Cyril Massarotto a réussi à instaurer cette lueur d’espoir dans un cadre flou, triste et morne. 

En bref:

            L’absence totale de repères chronologiques, géographiques et circonstanciels ont fait que j’ai eu du mal à cerner toute l’histoire et reflètent parfaitement mon avis que je n’arrive toujours pas à fixer. Malgré cela, avec un cadre post-apocalyptique sombre et une histoire qui tend vers la tristesse, Cyril Massarotto réussi brillamment à faire briller de l’espoir dans la relation unissant le vieil homme et la petite fille dans toute cette mélancolie ambiante. 

Autour du livre:
  • Du même auteur:
    • Dieu est un pote à moi (<— chronique à retrouver ici)
    • Quelqu’un à qui parler (<— chronique à retrouver ici)

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