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vendredi 21 juillet 2017

Le liseur du 6h27 (Jean-Paul Didierlaurent)





Nationalité de l’auteur: Française
Editions Folio (27 Août 2015)
numéro 5981
192 pages
ISBN-10: 2070461440
ISBN-13: 978-2070461448
Genre: Contemporain
Lu le: 18 Juillet 2017
Ma note: 14/20




Résumé/4ème de couverture:

"Voilà, on voulait vous dire, on aime bien ce que vous faites. Ça nous fait drôlement du bien. Ça va bientôt faire un an que Josette et moi, on vient vous écouter tous les lundis et jeudis matin". Sur le chemin du travail, Guylain lit aux passagers du RER de 6h27 quelques pages rescapées de livres voués à la destruction. Ce curieux passe-temps va l'amener à faire la connaissance de personnages hauts en couleur qui cherchent, eux aussi, à réinventer leur vie. Un concentré de bonne humeur, plein de tendresse et d’humanité.

Mon avis:

            Cette petite histoire contemporaine m’intriguait depuis longtemps en ayant d’un côté l’impression que l’histoire n’était pas vraiment trépidante mais en ayant de l’autre côté des avis coup de coeur. Ce livre a eu l’avantage d’être lu rapidement en deux fois, d’être sans prise de tête et d’avoir conforté ma première impression, à savoir que cette histoire n’est pas folichonne!

Points de vue/Critiques:

Je qualifierais presque ce livre comme une lecture neutre; c’est-à-dire qu’il n’y a pas vraiment de critiques ou de points négatifs à émettre sans pour autant avoir tout son contraire. Ni bon, ni mauvais, voici une lecture plaisante et agréable. 

Cette neutralité est apportée notamment par le fait que l’auteur ne s’embarasse pas d’actions, de rebondissements, de suspense ou de descriptions détaillées. Ce qu'il décrit, ce sont les personnages et leurs activitéssans jugement. La première partie où l’on fait la connaissance de Guylain Vignolle et de sa vie fade et monotone qui se rassure à aller à son usine de destruction de livres (seul véritable choc émotionnel de ce livre) qu’il déteste et à nourrir son poisson rouge, est vraiment fade et linéaire. Mais lorsque qu’il trouve une sorte de journal intime dans le RER, son objectif sera de retrouver la propriétaire et deviendra de ce fait, le seul suspense de cette histoire.
Néanmoins, malgré cette atmosphère plan-plan, on ne peut pas dire que l’on s’ennui à la lecture, puisque l’auteur va à l’essentiel et utilise une plume assez fluide. 

Et tout cela est, au final, assez dommage, car par différents points et thèmes abordés dans ce livre on sent naitre des points de départ à quelque chose qui aurait eu le mérite d’être davantage creusé. Je pense notamment au rapport qu’entretient Guylain avec les livres, qu’il adore mais qui est obligé de les détruire pour vivre et qui essaie de redonner vie avec les quelques feuillets qu’il arrive à récupérer et qu’il lit à voix haute dans le RER. Ou encore, au fait qu’il est invité dans la maison de retraite afin d’effectuer ses lectures à l’ensemble des pensionnaires qui en sont plus qu’ébahis et heureux.

En bref:


         Une lecture très rapide mais qui laisse un sentiment de je-ne-sais-quoi, qui laisse perplexe et assez neutre. En effet, pas de réel engouement ni de mauvais points à émettre, juste une histoire qui se lit vite et qui s’oublie tout aussi rapidement.

2 commentaires:

  1. Moi, j'ai vraiment bien aimé ce petit roman que j'ai trouvé bien écrit, et où les personnages sont croqués avec humour et tendresse.

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    1. oui c'est vrai bien écrit, mais peut-être que l'auteur est resté un peu trop en surface des choses pour moi pour être totalement conquise! ;)

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