Mes derniers avis romans:



mardi 31 janvier 2017

 Bilan de Janvier: 8 romans +  32 BD et autres


Romans:

            La véritable histoire de Noël de Marko Leino
            Everything everything de Nicola Yoon
            Les fées de Cottingley de Sébastien Pérez
            Le chuchoteur de Donato Carrisi
            Mon histoire naturelle de Maris-Claude Bomsel
            Les enquête d’Enola Holmes, tome 1 : la double disparition de Nancy Springler
            Silhouette de Jean-Claude Mourlevat
            Les filles au chocolat, tome 1 : Cœur Cerise de Cathy Cassidy

Bandes dessinées:

            L’homme montagne
            Aristide broie du noir
            Zombillénium, tome 1 : Gretchen
            Zombillénium, tome 2 : Ressources humaines
            La rose écarlate, tome 2 : Je veux que tu m’aimes !
            La rose écarlate, tome 3 : J’irais où tu iras!
            Quatre sœurs, tome 1 : Enid
            Chi, une vie de chat : tome 11
            Sorcières, sorcières, tome 1 : le mystère du jeteur de sorts
            Elinor Jones, tome 2 : le bal de printemps
            Un petit livre oublié sur un banc, tome 1
            Sept, saison 3, tome 1 : sept nains
            Sept, saison 1, tome 5 : sept guerrières
            Le combat des justes
            Culottées, tome 1
            Secrets, l’angélus : tome 1
            Love, tome 1 : le tigre
            Courtney Crumrin, tome 4 : Courtney Crumrin et les effroyables vacances
            Le monde de Lucie, tome 1 : Et pourquoi pas l’enfer…
            Le prince de l’orage, tome 2 : les brumes assassines
            L’adoption, tome 1 : Qinaya
            L’île de Puki, tome 1 : Au cœur le début…
            Les Schtroumpfs, tome 16 : le schtroumpf financier
            Nils, tome 1 : les élémentaires
            L’assassin qu’elle mérite, tome 1 : Art nouveau
            Le château des étoiles, tome 1 : 1869 : la conquête de l’espace
            Julio Popper, le dernier roi de Terre de Feu
            Ce n’est pas toi que j’attendais
            Un printemps à Tchernobyl
            Tempête sur Bangui
            Pinocchio

Autres:

            Chacrobates !

Challenges:

Big Challenge Livraddict 2017: 4/10
100 romans en 2017: 8/100
Défi Lecture 2017 : 8/80
Défi BD 2017 : 26/50
Baby-Challenge BD : 6/20

Tempête sur Bangui





Scénario et Illustrations: Didier Kassaï
Nationalité de l’auteur: Centrafricaine
Editions La boîte à bulles (14 Octobre 2015)
Collection Hors-Champs
128 pages
ISBN-10: 2849532258
ISBN-13: 978-2849532256
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 31 Janvier 2017
Ma note: 13/20




Résumé/4ème de couverture:

            A Bangui, en dépit des condamnations qui fusent des quatre coins du monde, la violente tempête continue de faire des sinistrés... Elle ratisse aussi bien les quartiers huppés que les trous pourris où posséder une bécane peut susciter des convoitises. Entre les différentes factions des assaillants de la Seleka, la loi de la jungle est appliquée : les plus forts flanquent la pâtée aux faibles.

L’histoire:

            La République Centrafricaine, avec pour capital Bangui, est un pays d’Afrique sub-saharienne totalement enclavé, possédant de nombreuses ressources minières. Pendant longtemps, ce pays restait discret. Mais en décembre 2013, ce pays s’invite dans les journaux télévisés occidentaux du fait de la guerre civile faisant renaître le spectre du génocide rwandais. En effet, un an plus tôt, les milices de la Séléka ont pris le pas dans le nord du pays sur les forces militaires du président Bozizé. Didier Kassaï, graphiste et bédéaste local, va alors raconter de l’intérieur les évènements durant les mois suivants, avec la progression des rebelles, la chute de la capitale, le changement de régime, les pillages, les exactions, le chaos politique et la mise en place progressive de la nouvelle autorité.

Mon avis:

Bon, autant être claire dés le début: j’ai pas vraiment adhéré à cette bande-dessinée du point de vue personnel mais je reconnaît là, qu’il s’agit d’une jolie façon de raconter ce qui s’est réellement passé, à travers les yeux et la vie d’une personne qui était présente sur les lieux, et non pas à travers les caméras de télévision et les opinions journalistiques. 

Points de vue/Critiques:

La principale raison qui fait que je n’adhère pas à ces histories politiques africaines, c’est que je n’y comprend rien… Et je dois malheureusement admettre, que nous sommes « habitués » à tous ces conflits intérieurs des populations africaines et puisque cela se passe loin, on y prête moins attention... 
Ces histoires sont donc compliquées à comprendre à mon sens: il y a des renversements de régime, des changements de présidence suite à des push menés par on ne s’est plus qui ou suite à des élections qui sont toujours contestée, tout cela sur fond de corruption, de guerrillas locales et de rivalité religieuse. Ca fait beaucoup quand même!

En revanche, même si je n’en ai pas grand intérêt et que cela est compliqué, l’auteur a su parfaitement expliqué la situation, ce qui fait que j’ai (plus ou moins) compris dans les grandes lignes. Certains points et détails restent en revanche flous, notamment tout ce qui est à trait avec le langage et les coutumes africaines. 

Je n’ai pas particuliérement appréciée les dessins non plus, que j’ai trouvé trop caricaturaux. En effet, les Noirs sont dessinés avec des visages totalement charbonneux sans traits saillants, animés seulement d’une large bouche rose et roulant de grands yeux blancs. Malgré cette rusticité, l’expressivité des acteurs reste bien présente.

En bref:

            Une bande-dessinée assez décevante à travers ses dessins, mais aussi avec son histoire, qui m’a un peu éclairée dans le conflit intérieur de la République Centrafricaine, mais qui reste quelque chose d’assez compliqué et peu attrayante par intérêt. 

Autour du livre:
  • Fait parti du « Prix Cézam Île-de-France BD 2017 » 
  • Livre emprunté à la bibliothèque

Sept, saison 1, tome 5: Sept guerrières




Scénario: Michaël Le Galli
Illustrations: Francis Manapul
Nationalité des auteurs: Française et Canadienne
Editions Delcourt (21 Mai 2008)
Collection Conquistador
61 pages
ISBN-10: 2756004480
ISBN-13: 978-2756004488
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 29 Janvier 2017
Ma note: 17/20




Résumé/4ème de couverture:

            Désert libyen, vie siècle. Les armées perse et byzantine sont aux portes de la capitale du petit royaume de N’Nas Amon. Encerclée de toutes parts, la reine décide de faire appel à des combattantes mercenaires, les Sarmates, pour assurer la protection du jeune prince héritier et emmener ce dernier – sain et sauf – jusqu’à la cité troglodyte de Jabbaren. Mais pour cela, il faudra franchir les lignes ennemies…

Mon avis:
           
Malgré une faible note générale et une histoire sur le thème de guerrières qui ne m’attirait pas plus que cela, j’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire qui m’a happée et surprise. Beaucoup prétendent que l’histoire est prévisible, mais moi je n’ai rien vu venir. J’y ai retrouvé des touches de « Sydney Fox l’aventurière » mêlé à « Xéna, la guerrière », autrement dit on est vite plongé dans l’action menée à tambour battant où les péripéties s’enchaînent. Ca va assez vite, c’est fort et intense.

L’histoire est donc rondement bien menée, et la fin a été surprenante pour moi, avec sa petite touche de douceur et qui clotûre parfaitement cette histoire, sans nous faire réfléchir sur certains aspects.

En bref:

            Une très bonne histoire de guerrières qui est prenant par ses aventures et péripéties qui n’ont pas été prévisibles pour ma part, et qui m’a surprise par son final.

Autour du livre:
  • Livre emprunté à la bibliothèque



L'assassin qu'elle mérite, tome 1: Art nouveau



Scénario: Wilfried Lupano
Illustrations: Yannick Corboz
Nationalité des auteurs: Française
Editions Vents d'Ouest (22 septembre 2010)
56 pages
ISBN-10: 2749305551
ISBN-13: 978-2749305554
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 28 Janvier 2017
Ma note: 15/20





Résumé/4ème de couverture:

            « Alors mon but sera atteint. J’aurais contribué, dans la mesure de mes ressources, à créer un gredin, un ennemi de plus pour cette odieuse société qui nous rançonne. » H.K. Huysmans

Vienne, 1900. Deux riches noceurs, désabusés et cyniques portent un regard impitoyable sur ce milieu artistique viennois de la Sécession qui prétend révolutionner l’art. Un soir d’ivresse, ils font le pari de transformer un jeune homme pauvre en ennemi de la société, de le façonner à leur guise, comme une œuvre d’art vivante. Ils choisissent le jeune Victor qui passait par là. À leur côté, le jeune homme va découvrir des plaisirs insoupçonnés derrière les murs de la plus prestigieuse maison close de Vienne. Un monde de volupté et de raffinement s’ouvre à lui. Un monde dans lequel il y a la merveilleuse Mathilde. Un monde qui n’est pas le sien.

Quel sera le prix à payer pour que le rêve se poursuive ?

L’histoire:

            À Vienne, en 1900, alors qu'artistes et mécènes se congratulent mutuellement, Alec Godelureau aussi richissime et oisif que provocateur, parie avec son meilleur ami qu'il parviendra à secouer ce microcosme imbu de lui-même, en lui offrant le chef-d'œuvre ultime. Il entend prendre sous son aile un garçon pauvre avant de le transformer en ennemi de la société. Son dévolu se porte sur Victor, un apprenti en fugue après une énième querelle musclée avec son paternel. Sans se douter de rien, le jeune homme goûte sans frein aux délices rendus accessibles par Alec, dans les meilleurs restaurants et les maisons de plaisirs. Mais sa relation avec un bourgeois est bientôt découverte par son père et ses camarades ouvriers qui chuchotent dans son dos, tandis que son bienfaiteur s'apprête à lui couper les vivres...

Mon avis:

            L’auteur reprend ici comme postulat de départ un pari concernant la nature humaine, et plus spécifiquement sa perversion, et l’exploite et la manipule parfaitement, dans un contexte nie précis, qui ne manque pas d’interpeler le lecteur.

Alec est l’archétype caricatural du bon fils de famille richissime à n’en plus savoir que faire. Avec ses intentions plus que douteuses, il agit autant par désœuvrement et goût de la provocation que par lassitude et blasement d'un milieu fait d'hypocrisie et de nombrilisme, qui non seulement le nourrit mais dont il profite également sans ménagement. 
Victor, est lui à un âge difficile au seuil de l’âge adulte et qui manque de repères dus notamment aux confrontations violentes avec son père et à l’indifférence de sa mère qui le pousse à se rebeller d’une façon ou d’une autre.

Le dessin ainsi que les couleurs intenses passant du chaud au froid, de Yannick Corboz rendent hommage à l’ambiance de Vienne au début du XXe siècle où se côtoient élégance et vulgarité, oisiveté et labeur. La restitution de cette atmosphère souligne parfaitement d’un côté la pauvreté des quartiers prolétaires et de l'autre l'exubérance du milieu chic qui possède tout: les femmes, le luxe, la nourriture, les loisirs, etc... Les personnages sont croqués avec des traits durs et de solides ombrages qui manque peut-être de finesse et qui confèrent donc une certaine grossièreté aux visages.

En bref:

            Une bonne histoire satirique sur la perversion humaine avec pour décor la société viennoise du XXème siècle, montrant parfaitement la manipulation individuelle soutenue par les différences sociales en vigueur.  

Autour du livre:
  • Tome 2: la fin de l’innocence
  • Tome 3: les attractions coupables
  • Tome 4: les amants effroyables
  • Livre emprunté à la bibliothèque

Chacrobate! (Sayo Koizumi)





Titre original: Zutto neko to asobou!
Traduction: Marcia Nishio
Nationalité de l’auteur: Japonaise
Editions Larousse (27 Avril 2016)
144 pages
ISBN-10: 2035924707
ISBN-13: 978-2035924704
Genre: Beaux Livres
Lu le: 9 Janvier 2017
Ma note: 14/20




Mon avis:

« Chacrobate! » est la suite de « Chattitudes » que j’avais beaucoup aimé car il était très complet et instructif sur le comportement des chats et leur « décodage ». J’étais donc surprise de voir la suite que je me suis empressée d’acheter.

Néanmoins, je dois dire que j’ai été assez déçue. Pas en ce qui concerne le thème, qui est ici les chats et le jeu, mais plutôt en ce qui concerne le contenu du livre. L’auteure aborde bien des comportements liés au jeu et quelques jeux et jouets à effectuer avec son chat, mais j’ai trouvé qu’il y avait un certain « brodage » abusif, surtout à la fin, qui n’a rien à voir avec le jeu des chats. Ainsi, l’auteure aborde dans une partie la photographie des chats, puis dans une autre la perte de son chat Chôjiro et enfin nous donne des « informations » pour clore ces conseils numérotés jusqu’à 100 (on retrouve pas exemple en position 95 la promotion de son précédent livre, de 96 à 99 l’auteure nous dit de créer notre propre liste…). 

En bref:


            Un petit livre assez décevant par rapport au premier livre « Chattitudes » car même si l’on retrouve plein d’astuces pour faire jouer son chat, certaines parties du livre semblent hors sujet et présentes uniquement pour meubler…Mais ce livre reste mignon et adorable quand on est amoureux des chats!