Mes derniers avis romans:



dimanche 30 octobre 2016

Natty, l'intégrale





Scénario: Eric Corbeyran
Illustrations: Melvil
Nationalité des auteurs: Française
Editions Dargaud (8 Janvier 2010)
160 pages
ISBN-10: 2505007446
ISBN-13: 978-2505007449
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 29 Octobre 2016
Ma note: 15/20




L’histoire:

            Natty, princesse d'Orchidisthan, fait partie de la plus haute caste, celle de la caste fleurie. Elle est totalement isolée de tous tout en haut de son étage. Et elle ne passe pas son temps dans les livres puisqu’elle néglige les textes sacrés et la tradition. Mais si elle avait mieux étudié, elle aurait appris ce qu'elle risquait en refusant de se marier à l'un des deux candidats présentés par sa mère, la reine : la mort. Plutôt que d'accepter ce destin, Natty fuit et atterrit dans la caste la plus inférieure chez les Intouchables, tous atteints de lèpre ronceuse. Natty va alors devoir trouver un moyen pour survivre dans cet endroit totalement dépourvu de soleil mais aussi trouver comment se racheter auprès de ses parents et de son peuple.

Mon avis:

            Comment ne pas être attirée par cette très jolie couverture qui sent bon l’Inde et les fleurs! Je suis ravie d’avoir découvert cette histoire même si elle ne possède pas beaucoup d’originalité. Prenez un peu d’histoire de princesse classique obligée de se marier et qui se rebelle en fuyant, ajoutez un système de castes géographique et sociologique dans le style des « Fiancés de l’hiver » et soupoudrez d’un soupçon d’Inde et de fleurs et vous obtiendrez Natty!


Point de vue - Critiques:

J’ai beaucoup aimé le cadre de l’histoire. On est baigné dans un royaume fleuri où les fleurs sont partout et sont même parties intégrante des personnages, à l’image des cheveux de Natty qui sont un bouquet de roses, ou encore ses parents le roi Krokus et la reine Orchidia. Par contre, je me suis demandée pourquoi Natty ne possédait pas un prénom de fleur…?
On retrouve également l’Inde avec ses divinités, les multiples et magnifiques parures de bijoux des personnages et les animaux sacrés à l’image de la vache de compagnie de Natty, Gaai, qui est tellement drôle!



Le scénario est assez classique: on retrouve une princesse triste et esseulée qui se rebelle et s’enfuit pour se retrouver dans un monde qui lui est étranger. Néanmoins, elle tombe sur un beau garçon qui va l’aider et elle va finir par retrouver ses parents. Bref, tout se termine bien dans le meilleur des mondes. De part ce manque de suspense dans l’histoire, je suis contente d’avoir lu l’intégrale d’un seul coup. En différents tomes, je ne pense pas que cela soit judicieux ni haletant!

En revanche le point positif de l’histoire est la morale des castes hiérarchiques. Plus on est haut dans la hiérarchie, plus on habite haut dans la cité! Ainsi, au rez-de-chaussé se trouve les « Intouchables » dont on dit qu’il sont atteint de Lépre Ronceuse qui le défigure totalement. Mais on apprend grâce à Natty, qui elle aussi en sera « atteinte » malgré le fait qu’elle soit une princesse, que cette lèpre n’est en rien une maladie, mais tout simplement la conséquence d’une absence totale de soleil!


En bref:


            Un récit plein de tendresse sur les rapports entre la beauté et la laideur, la richesse et la pauvreté, la chance et la malchance, la légèreté et la profondeur.

L'héritage d'Émilie, tome 2: Maeve




Scénario et Illustrations: Florence Magnin
Nationalité de l’auteur: Française
Editions Dargaud (1er Mars 2003)
49 pages
ISBN-10: 2205052993
ISBN-13: 978-2205052992
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 27 Octobre 2016
Ma note: 14/20




Résumé/4ème de couverture:

« Ce jour-là, une force puissante hantait cet endroit… Si forte et si puissante qu’elle a pu rendre réel le trésor qu’Hatcliff a volé!
   La reine morte?
   Maeve. Ce soir, je te raconterai son histoire. … Ferme les yeux »

L’histoire:

            Emilie franchit les grilles du domaine Hatcliff dont elle a hérité et s'y installe bien déterminée à découvrir qui était ce John Hatcliff. La vieille demeure est occupée par Lady Darkmooth en compagnie de Meghan, une rousse incendiaire et Christopher Jenkins. Ils accueillent plus ou moins chaleureusement Emilie, mais la prévienne de ne jamais préférer dans les marais où des êtres immatériels y dansent la nuit. Qui sont donc ces résidents du domaine? Et surtout, Maeve, la reine morte, et John Hatcliff qui la dépouilla cent-vingt ans plus tôt, sont-ils ils vraiment morts ? 

Mon avis:

            J’attendais beaucoup de ce deuxième tome, puisque le premier avait vraiment posé les bases de l’intrigue. Et ce tome m’a au final assez déçue puisque je trouve que l’on revient encore sur l’histoire de Maeve et c’est tout. J’ai l’impression que ce tome est là pour broder un peu, garder le lecteur en haleine. Or, pour cela et pour ma part, il faut me donner des pièces du puzzle qui se résolvent, il me faut un peu de quoi me mettre sous la dent pour que je reste dans le suspense. Et là, on ajoute encore des mystères, des histoires avec différents personnages qui ne cesse de s’entre-croisés sans jamais nous dévoiler quelque chose…

Dommage pour ce côté un peu brouillon, heureusement que j’ai pu emprunté tous les autres tomes d’un seul coup, car sinon dans le cas contraire, je pense qu’il est très difficile de se souvenir de tous les petits éléments d’intrigue disséminés ici et là...

En bref:

            Un tome qui reste dans la lignée du premier où l’intrigue avec ces différents petits mystères et personnages s’enchaîne mais malheureusement sans rien nous dévoiler du tout au risque de nous perdre dans un umbroglio trop complexe.

Autour du livre:
  • Livre emprunté à la bibliothèque
  • Tome 1: Le domaine d’Hatcliff (ß chronique à retrouver ici)
  • Tome 3: L’exilé
  • Tome 4: Le rêveur
  • Tome 5: L'arcane

Les mystères de Larispem, tome 1: Le sang jamais n'oublie (Lucie Pierrat-Pajot)







Nationalité de l’auteur: Française
Editions Gallimard Jeunesse (8 Avril 2016)
272 pages
ISBN-10: 2070599809
ISBN-13: 978-2070599806
Genre: Jeunesse
Lu le: 23 Octobre 2016
Ma note: 18/20





Résumé/4ème de couverture:

            Larispem 1899 - Dans cette Cité-Etat indépendante où les bouchers constituent la caste forte d’un régime populiste, trois destins se croisent…? Liberté, la mécanicienne hors pair, Carmine, l’apprentie louchébem et Nathanaël, l’orphelin au passé mystérieux. Tandis que de grandes festivités se préparent pour célébrer le nouveau siècle, l’ombre d’une société secrète vient planer sur la ville. 
Et si les Frères de Sang revenaient pour mettre leur terrible vengeance à exécution ?

Mon avis...:

… Général:

            De part les graphismes de la couverture et de part son classement dans le genre science-fiction, je n’aurais pas été spontanément attirée par ce livre. Et j’aurais eu bien tort!!! Heureusement, mon amie et correspondante Elsa me l’a offert dans notre première swap (vous pouvez retrouver sa chronique ici). Elle avait en effet, constaté que je lisait pas mal de jeunesse et que le premier gagnant du concours du « premier roman jeunesse » , à savoir «  les Fiancés de l’hiver » de Christelle Dabos, ne m’a pas plus emballée que çà, donc autant essayé le gagnant de la seconde édition!

Autant dire qu’elle a été très inspirée et qu’elle a fait un très bon choix puisque j’ai beaucoup aimé ce livre! Il y a effectivement des mystères dont les bases sont connues et élucidées dans ce premier tome, ce qui permet au lecteur d’être à la fois sur sa faim et aussi en attente de la suite. Mais il y a aussi et surtout ce fantastique cadre hors du commun: après une révolution qui a exclu les bourgeois, Paris est devenue Larispem, peuplé de ses nombreux automates et bouchers au langage si particulier.

… Sur les personnages:

Les trois jeunes adolescents, Liberté, Carmine et Nathanaël, forment un trio de personnages principaux qui sont très travaillés et ont une identification distincte. Et de façon très intéressante, aucun d’entre eux ne correspond à un personnage d’ado déjà vu, lu ou entendu. 

Liberté est introvertie et sage, elle est également courageuse par rapport à sa situation familiale. On voit en elle également quelqu’un de réfléchie et volontaire qui veut et a besoin de travailler coûte que coûte et qui plus est, dans un monde d’hommes.

Carmine est à l’opposé de la douceur et du côté fleur bleue de Liberté : elle plus directe et droite et n’a pas froid aux yeux.

Point de vue - Critiques:

La grande force et originalité de ce livre est le cadre de l’histoire. Anciennement Paris, Larispem est devenue une cité-état indépendante de France après la Grande Révolution. Ainsi, exit les hautes classes, la vie est au peuple, aux ouvriers et surtout aux bouchers qui constituent la caste forte. Larispem, qui se développe au gré des oeuvres de Jules Verne, est à l’avant-garde futuriste puisqu’on y retrouve des automates publicitaires, des tramways aériens, des automobiles au milieu des calèches, des lampadaires... Mais la vie courante à Larispem s’agrémente d’un langage bien particulier: celui des bouchers dont vient le nom de « Larispem » (mettez la première lettre du mot à la fin, remplacez-la par un L et ajoutez un suffixe comme -em et vous obtiendrez Larispem au lieu de Paris!!!). Il est très amusant durant notre lecture de décrypter les mots « Larispemois » pour savoir quel est le mot d’origine. Et dire que ce langage n’a pas été inventé par l’auteure, mais qu’il existait bel et bien à l’époque!!
Il est également très drôle de constater les changements de noms et d’affection des plus beaux monuments de Paris après la Révolution (la place Vendôme est devenue la Place de la Colonne-Abattue, Notre-Dame a été transformé en gare, et Saint-Lazare est elle, devenue une prison).

A côté de ce côté ludique et comique dans la lecture, l’intrigue est tout simplement prenante et originale. On suit l’histoire croisée de trois adolescents qui rend tout de suite le roman vivant, immersif et incroyablement coloré. Mélangez une intrigue mystérieuse, de la magie noire, du pouvoir et de la politique et vous obtiendrez une histoire absolument fantastique aux mystères palpitants et aux interrogations nombreuses.

Après quelques recherches, il semblerait que ce livre soit un mélange de steampunk et d’uchronie, qui sont deux genres de la science-fiction. Je ne connaissais pas du tout ces termes pour lesquels je suis totalement novice en la matière étant donné que la science-fiction n’est pas mon genre de prédilection. On retrouve donc le côté steampunk avec les automates et toutes ces machines qui en font le métier de Liberté (elle est mécanicienne). L’uchronie est un changement dans l’Histoire à un instant T ou comment refaire le monde avec des SI. Elle est donc très présente dans cette histoire, offrant une idée originale et fascinante, surtout dans un cadre de littérature jeunesse.



Une mention spéciale pour le travail de Donatien Mary qui a illustré la couverture de ce livre qui est vraiment splendide et apporte beaucoup de petits plus lors de la lecture. Il a également illustré chaque nouveau chapitre d’un petit dessin nous permettant d’ouvrir plus largement notre imagination. 
A noter également que les citations de nouveau gouvernement de Larispem au début de chaque chapitre sont également très agréable à lire et découvrir!

En bref:

            Un roman tellement original et prenant avec son cadre géographique et historique si particulier qu’on se s’ennuie pas un seul instant. L’argot des bouchers est hors du commun et apporte un côté ludique lors de la lecture pour ce livre qui au final, se révèle être trop court!

Autour du livre:
  • Livre gagnant de la 2ème édition du concours du premier roman jeunesse.
  • En lecture commune avec Elsa
  • Livre dédicacé au Salon du Livre Jeunesse de Montreuil 2016 le 6 Décembre 



mercredi 26 octobre 2016

Là où elle repose (Kimberley McCreight)





Titre original: Where They Found Her
Traduction: Élodie Leplat
Nationalité de l’auteur: Américaine
Editions Cherche Midi (18 Août 2016)
409 pages
ISBN-10: 2749148731
ISBN-13: 978-2749148731
Genre: Thriller
Lu le: 19 Octobre 2016
Ma note: 18/20



Résumé/4ème de couverture:

À Ridgedale, petite ville aisée du New Jersey, le corps d’un bébé est retrouvé dans les bois voisins de l’université. Malgré toutes les rumeurs et les hypothèses que ne manque pas de susciter le drame, personne ne connaît l’identité de la fillette et encore moins les raisons de sa mort. Molly Anderson, journaliste indépendante récemment arrivée avec son mari et sa fille, est recrutée par le journal local pour couvrir le fait divers. Une affaire, pour la jeune femme, qui réveille un tourment douloureux. En effet, elle a perdu un bébé et ne s’est jamais vraiment remise de cette épreuve… Or, ses investigations vont mettre à jour certains secrets bien enfouis de cette petite communauté aux apparences si convenables.

L’histoire:

            Molly est une jeune femme en pleine reconstruction suite à la perte de bon bébé. Nouveau travail de journaliste, nouvelle ville d’habitation. Mais quand on lui confie l’enquête sur ce bébé retrouvé mort dans les bois, sa vie fait un retour en arrière. Cela dit, Molly se plonge avec force dans ce travail qui lui permet en même temps d’exorciser ses démons. Elle va notamment croiser la route de Sally, une adolescente à la recherche de sa mère. Molly va vite s’apercevoir que, dans une petite ville comme Ridgedale, tout le monde cache ses secrets.

Mon avis...:

… Général:

J’ai découvert cette année les « Matchs de la Rentrée Littéraires » sur PriceMinister. Le principe est de proposer en partenariat des ouvrages faisant partis de la rentrée littéraire. On choisit parmi une très jolie et nombreuse sélection notre top 5, ainsi que nos supports de rédaction de la critique. Et si on fait parti des sélectionné, un petit mail arrive en vous disant pour quel livre vous avez été sélectionnée ainsi que le support opté pour la critique.



Je fais donc partie des sélectionnés pour « Là où elle repose » de Kimberley McCreight, que j’avais choisi en premier position. Je remercie donc PriceMinister (mon site de prédilection!!^^) ainsi que Chapitre.com pour l’envoi de ce livre (pour leur rigueur d’envoi puisqu’ils m’ont envoyé plusieurs semaines après un courrier d’excuses contenant un marque-page qu’ils avaient oublié de me mettre avec le livre…). #MRL16

J’ai choisi ce livre tout d’abord par son résumé qui était très prometteur et aussi par sa couverture qui est vraiment magnifique, toute en simplicité. Je ne connaissais pas du tout l’auteure malgré « Amelia », son premier titre qui a connu son petit succès et dont j’entends beaucoup de belles critiques. Situé dans un tout autre genre (le thriller), « Là où elle repose » m’a vraiment beaucoup plu. Ce livre m’a entraîné tout au long de l’histoire. J’étais déçue et triste de devoir le refermer, et même une fois refermé, j’avais encore la tête dans l’histoire au point de devoir noter immédiatement au brouillon mes ressentis et mes critiques (chose que je fais très rarement). 

… Sur les personnages:

Tous les personnages ne sont pas vraiment beaucoup décrits sur leur caractère et quasiment pas sur leur physique. Le lecteur peur ainsi laisser libre cours à son imagination. Et ce qui pourrait passer pour un manque d’informations ou de détails doit plutôt être considéré comme un moyen intelligent de ne pas casser l’ambiance entraînante et angoissante.

En revanche, il est parfois difficile de se rappeler qui est qui. Deux raisons à cela. La première est que, tout comme à Wisteria Lane pour Desperate Housewifes ou « Dôme » (la série inspiré de l’oeuvre de Stephen King), l’histoire se déroule dans des petites villes où il ne se passe pas grand choses, tout le monde se connaît plus ou moins. Donc tous les personnages de l’histoire se connaissent directement ou vont se connaître par le biais d’autres relations. Et la deuxième raison est surtout que tous les prénoms féminins cités dans le livre (personnages principaux, secondaires ou même occasionnels)  se ressemblent tellement! Il y a d’un côté ceux qui se terminent en « A » (avec Rhéa, Délilah, Ella, Stella, Hannah, Barbara) et de l’autre il y a ceux qui se terminent en « I » (avec Sandy, Molly, Terry, Nancy). Un peu de diversité et de recherche n’aurait pas été de trop non…?

Point de vue - Critiques:

« Là où elle repose » est une histoire au scénario qui n’a rien de révolutionnaire ou innovant, au contraire, il reste même assez classique. On retrouve un campus universitaire avec ses affaires de suspicion de viols, un nouveau couple qui arrive dans une ville relativement petite, des histoires d’adolescents et de famille. Mais ce schéma assez classique n’est en rien gênant puisque l’écriture et la plume font que le lecteur est littéralement embarqué dans l’histoire sans qu’il ne se pose la moindre question à ce propos. Tout est tellement bien ficelé et amené que le lecteur est pris dans l’engrenage, d’autant plus que le suspense monte crescendo.

A l’intérieur de cette enveloppe de scénario classique, on retrouve au final des révélations inattendues et des surprises. Je n’ai absolument rien deviné. Et autre chose très appréciable: les révélations de viennent pas toutes d’un seul coup comme si l’on se prenait une seule et bonne gifle. Non, ici on se délecte successivement des pièces de puzzle qui finissent par s’emboîter l’une dans l’autre progressivement. On assimile et digère l’information révélatrice et une fois fait, boum!, une autre révélation tombe. Dés lors, le fabuleux travail de l’auteure devient visible et très impressionnant. Elle nous prend donc sans cesse à rebond et une fois le livre terminé, on n’est même pas en redemande, tant on est lessivé! 

Passons maintenant aux petites critiques négatives, je dis « petites » car cela concerne plutôt la forme que le fond. Les passages d’un paragraphe traitant du présent de l’histoire à celui relatant des souvenirs du personnage en question sont sans transition. Il n’y a pas non plus de phrase d’amorce: cela donne quelque chose d’assez déroutant qui fait que je me suis demandé parfois si je n’avais pas sauté des pages (lorsque ce basculement de paragraphe se fait entre deux pages…).
A noter également quelques incompréhensions et erreurs d’éditions qui font que j’ai dû relire plusieurs fois certaines phrases ou certains passages pour être sûre d’avoir bien compris.

En bref:

Entre présent et passé, l’auteure expose avec merveille la psychologie de femmes qui ont souffert et qui restent marquées à jamais. Un thriller haletant et entraînant au bout duquel on est loin d’imaginer les révélations.

Autour du livre:
  • En partenariat avec PriceMinister pour les « Matchs de la Rentrée Littéraire 2016 » 
  • L’auteure: Kimberly McCreight vit à Brooklyn avec son mari et ses deux enfants. Elle est l'auteur, au cherche midi, d'Amelia (2015), sélectionné pour de nombreux prix et bientôt porté à l'écran avec Nicole Kidman.