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lundi 20 janvier 2020

La ligue des voleurs, tome 1





Scénario: Maïa Mazaurette
Illustrations: Dagda
Nationalité des auteurs: Française
Editions Jungle! (23 mars 2016)
48 pages
ISBN-10: 2822212449
ISBN-13: 978-2822212441
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 15 Décembre 2019
Ma note: 16/20



Résumé/4ème de couverture :

Douze enfants d’une dizaine d’années, filles et garçons, entre cette année à l’école de la Ligue des voleurs. Au programme, cours de tir, d’infiltration, étude de la cryptographie pour devenir le meilleur braqueur de la promotion ». Pour Clémence, l’école devrait être une formalité. Fille de voleurs, l’art de la rapine fait partie de sa vie et des sujets de conversation depuis qu’elle est toute petite. Comme tous les membres de la Guilde des voleurs, ses parents ont donc inscrit leur enfant à l’école de la Ligue. L’avenir de la jeune fille est tout tracé : elle sera un bandit, comme ses parents. Sauf que Clémence a d’autres rêves, comme celui d’apprendre la géographie, la grammaire, la géopolitique ou la biologie dans une école « normale ».

Mon avis:

            Par son titre et par la sobriété élégante de sa couverture, cette bande-dessinée a rapidement attiré mon regard et le doute n’a pas été de mise quant à savoir si je l’empruntai. Et on peut dire que cette histoire est tellement originale qu’elle est vraiment extrêmement plaisante! En effet, prenez toutes nos lois, nos principes sociaux et nos conventions sur le bien et la mal et inversez le tout: vous obtiendrez l’univers de « la ligue des voleurs ». On déambule ainsi avec des adolescents dans une école secrète où l’on apprend des matières comme la cryptologie, l’intrusion, l’évasion, la subtilisation du contenu des poches d’autrui, sans compter les examens pratiques où vols et larcins les plus importants sont en jeu. Et cela ne se limite pas à quelques adolescents, puisque c’est toute une vie de famille qui s’articule autour du crime: on voit la mère de Clémence charger sa voiture de dynamite, grenades à fragmentation et autres explosifs et son papa passe tout son temps à jouer de l’argent au poker. Et étant donner que l’on inverse le tout avec cette bande-dessinée, Clémence rêve aller dans une école traditionnelle, apprendre la géographie et la littérature, avoir des amis qui ne sont pas des futurs collègues, bref elle espère ne plus faire partie de ce monde secret dont le code est implacable : pas de contact avec les gens « normaux ». 

Malgré ces codes sociaux inversés, l’autrice garde tout de même un scénario sympathique et dynamique conforme aux préoccupations de son lectorat : la quête de la normalité, les problèmes familiaux, le difficile choix de l'orientation professionnelle... 

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