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mardi 1 octobre 2019

Danser, encore (Julie de Lestrange)





Nationalité de l’auteur: Française
Editions Le livre de poche (1 Mars 2019)
numéro 35291
285 pages
ISBN-10: 2253073946
ISBN-13: 978-2253073949
Genre: Contemporain
Lu le: 25 Août 2019
Ma note: 16/20




Résumé/4ème de couverture:

Alexandre, Marco et Sophie connaissent une amitié de trente ans et autant d’amour, de blessures, de déceptions et de joies. Quand à l’âge adulte surviennent les tourments et les difficultés, le poids du quotidien et des responsabilités, sonne l’heure de faire des choix.
Mais quand le sort frappe l’un des leurs, que reste-t-il des certitudes ?
Juste un vertige, profond et déroutant, des liens indéfectibles, et parfois, comme la nécessité de respirer, le besoin de danser et celui de s’aimer.
Découvrez la bande de copains drôles et attachants qui a fait le succès d’Hier encore, c’était l’été, et plongez dans une magnifique histoire d’amitié, un hymne à l’entraide, qui fait la part belle à la vie et à notre humanité.
Mon avis:

            Après le très joli coup de cœur que j’avais eu pour le premier tome « Hier encore, c’était l’été » (que j’avais regretté de pas l’avoir lu bien avant) et en particulier pour ses personnages, il me tardait d’être au smep pour pouvoir me jeter sur cette suite et la découvrir. C’est avec plaisir que l’on retrouve les personnages principaux, Sophie, Alexandre, Marco et Anouk de façon plus mûre, bien ancrés dans leur vie d’adulte. Et c’est logiquement avec des hauts et des bas que nous avons les suivre, ce qui donne un roman emprunt de vérité et surtout, plein de vie et d’émotions.

Points de vue/Critiques:

            Alors que dans le premier tome, nous avions suivi toute une poignée de personnages liés par des relations amicales et/ou familiales, de leur enfance à leur entrée dans l’âge adulte, dans cette suite, on passe littéralement au stade de la maturité. On retrouve donc Alexandre et Sophie, mariés, parents de deux enfants, à qui on peut coller la doctrine « métro, boulot, dodo » en plus de l’anxiété liée à la maladie de leur fils ; Marco s’est installé avec Pénélope et semble prendre le chemin de la stabilité même si ses envies et sa vie de couple commencer à s’envoler ; Anouk reste égale à elle-même et vit sa vie à Londres. Pour chacun d’entre eux, le temps de l’insouciance et de la nonchalance est donc révolu.

            Car si le livre reste dans cet esprit de feel-good, il suit logiquement la maturité des personnages. Ainsi, puisque l’âge adulte est aussi synonyme de gravité et de coups durs, tous les personnages vont devoir affronter des peurs, des angoisses, des ruptures, des deuils… De nombreuses douleurs sont donc évoquées et chacun va réagir à sa manière : fuir, faire face ou se ressouder. Cette nouvelle facette emprunte d’un mélange de gravité parait tout à fait normale au vue de l’évolution des personnages et le respect de cette logique est juste très appréciable puisque cela donne la crédibilité nécessaire à une histoire et à des personnages qui nous sont attachants. Mais si on retrouve de la peine dans cette histoire, il faut aussi préciser que la bonne humeur, la joie et l’optimisme sont tout de même présents, voire majoritaires !

En bref:

            Après le très bon premier roman « Hier encore, c’était l’été », c’est un réel plaisir et délice de retrouver Alexandre, Anouk, Marco et Sophie, ces personnages simples et ordinaires, mais tellement attachants ! Fini le temps de la jeunesse et de l’insouciance, place maintenant à la maturité de l’âge adulte avec ses hauts et ses bas. Julie de Lestrange garde sa capacité à décrire la réalité, le quotidien, bref la vie de Monsieur Tout-le-monde et le fait d’intégrer de la gravité par ce que vivent et affrontent tous les personnages apportent un grain de crédibilité et de réalisme supplémentaire et surtout cela reste tout à fait logique par rapport à leur évolution. Néanmoins, la note fraîche, la bonne humeur et l’optimisme sont nettement bien présents dans cette histoire, ce qui donne une lecture merveilleuse synonyme d’ode à la vie.

Autour du livre:
  • Tome 1: Hier encore, c’était l’été (<— chronique à retrouver ici)



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