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jeudi 17 janvier 2019

Cupidon a des ailes en carton (Rapëhalle Giordano)







Nationalité de l’auteur: Française
Editions Eyrolles/Plon (3 Janvier 2019)
408 pages
ISBN-10: 2259265162
ISBN-13: 978-2259265164
Genre: Contemporain
Lu le: 8 Janvier 2019
Ma note: 14/20




Résumé/4ème de couverture:

Meredith aime Antoine. Éperdument. Mais elle n'est pas prête. Comédienne en devenir, ayant l'impression d'être encore une esquisse d'elle-même, elle veut éviter à leur histoire de tomber dans les mauvais pièges de Cupidon. Alors, il lui faut se poser les bonnes questions : comment s'aimer mieux soi-même, aimer l'autre à la bonne distance, le comprendre, faire vivre la flamme du désir ? Meredith pressent qu'avec ce qu'il faut de travail, d'efforts et d'ouverture, on peut améliorer sa capacité à aimer, son " Amourability ". 

Son idée ? Profiter de sa prochaine tournée avec sa meilleure amie Rose, pour entreprendre une sorte de " Love Tour ". Un tour du Moi, un tour du Nous, un tour de l'Amour. 

Aussi, afin de se préparer à vivre pleinement le grand amour avec Antoine, elle doit s'éloigner. Prendre le risque de le perdre pour mieux le retrouver. Ils se donnent 6 mois et 1 jour. Le compte à rebours est lancé, rythmé par les facéties de Cupidon. 

Meredith trouvera-t-elle ses réponses avant qu'il ne soit trop tard ?

Mon avis:

            Merci beaucoup à Cécilia, attachée de presse, pour m’avoir contacté afin de recevoir le prochain livre de Raphaëlle Giordano « Cupidon a des ailes en carton » et pour m’avoir invitée à la soirée de lancement ! J’avais déjà lu le premier livre de l’autrice « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » au succès retentissant. Je n’ai pas encore lu le deuxième (bah non il est pas encore sorti en poche^^) mais si vous ne connaissez pas encore l’autrice, sachez qu’elle a, à mon sens, apporter quelque chose de nouveau dans le domaine de la littérature. En effet, par le biais d’une histoire de fiction, une histoire romancée, elle y distille plein de conseils, de trucs et astuces, d’idées et de concepts de développement personnel et psychologie et/ou de philosophie. Ce dernier opus ne déroge pas à la règle et est même encore plus ancré dans une philosophie de vie. Ce concept fonctionne à merveille puisque l’on se divertit, avec l’histoire et les personnages, et on s’instruit en même temps, même si cette fois-ci le côté philosophique plus poussé parfois m’a donné des sentiments de longueurs.

Points de vue/Critiques:

Le concept de livre « développement personnel inclut dans une histoire romancée » est pour moi quelque chose de totalement innovant et surtout de bluffant à réaliser. Ecrire un roman n’est pas aisé, en écrire un autre pour véhiculer des notions psychologies n’est pas une sinécure non plus, alors allier les deux… !! Parce qu’elle s’est longtemps cherchée professionnellement, par sa personnalité et son bagage personnel et éducatif, Raphaëlle Giordano s’est lancée dans le coaching, mais pas n’importe lequel. Pourquoi ne pas faire un livre avec cette approche du développement personnel mais éloigné des ouvrages sérieux et protocolaires pour créer quelque chose de décalé et surtout de ludique ! Et cette façon de transmettre les enseignements fonctionne à merveille !
Sans compter qu’en plus, on retrouve dans cette histoire un accent fort et un parallèle avec la culture. En effet, toujours lié à son bagage personnel émotionnel et son parcours professionnel, Raphaëlle Giordano inclut l’art et la peinture dans son histoire afin qu’ils puissent permettent au lecteur d’avoir une idée visuelle du processus émotionnel qui est véhiculé.

Il est difficile d’identifier quels sont réellement les thématiques véhiculées, bien que dans « Cupidon a des ailes en carton » c’est le concept « d’amourability », sa capacité à aimer, qui est le sujet principal, véhiculé à travers le personnage de Meredith. Je trouve ce concept formidable, même si au début on a du mal à situer ce concept, d’autant plus que l’on peut ne pas comprendre la démarche de Meredith qui a tout pour être heureuse (surtout en amour) et qui décide de faire un break afin de se chercher et de se trouver par la biais d’un « Love Tour ». Puis peu à peu, au fil des explications, on comprend la démarche de Meredith, qui s’est posé les bonnes questions sur elle et son avenir, au bon moment, bien assez tôt comparé à d’autres personnes qui auraient mis la tête dans le sable et qui seraient aller droit dans le mur quelques années plus tard. Meredith est donc quelqu’un de très réfléchi et surtout courageuse. Mais cette histoire ne serait rien également sans sa meilleure amie Rose, qui est la bouffée d’oxygène et le brin de folie qu’il fallait à cette histoire. C’est un personnage haut en couleur, qui a du piment et qui peut être même facilement plus attachante que Meredith. On retrouve également le fiancé de Meredith, Antoine, qui est finalement le personnage que j’ai trouvé le moins crédible puisqu’il est à mon sens beaucoup trop lisse, sans aucun défauts exposés, parfait en tout point de vue, qui ne s’énerve jamais même dans les pires situations et qui va même jusqu’à faire des choses hors normes pour prouver son amour à Meredith. Si ça, ça pouvait exister, ça s’appellerait pas le Prince Charmant… ?

De nombreux conseils, concepts, trucs et astuces sont donc véhiculés tout au long de cette histoire et que chacun peut mettre en place dés maintenant dans sa vie, en témoigne le carnet pédagogique que l’on retrouve à la fin du livre. En revanche, contrairement au premier livre de l’autrice où cet aspect de développement personnel et surtout les conseils prodigués étaient particulièrement bien ancrés dans l’histoire ce qui faisait qu’ils pouvaient passés comme presque inaperçus, en tout cas, pas en tant que diktats, ici je les ai moins ressentis, parfois, comme totalement inclus dans l’histoire. J’ai donc senti par moment que l’on avait un paragraphe psychologique et/ou philosophique et dans ces moments-là, mon attention décroissait grandement.

En bref:

            Pour son troisième opus, Raphaëlle Giordano reprend les codes de son concept novateur et ludique en terme de littérature: créer une histoire romancée en y incluant du développement personnel. Pour ce nouveau livre, c’est le concept « d’amourability », notre capacité à aimer, qui sur le devant de la scène. Avec des personnages très disparates, on comprend de mieux en mieux au fil de l’histoire toutes les notions véhiculées, qui peuvent sembler floues au départ. Même si parfois les notions de psychologie et de philosophie ne sont pas très bien inclues dans l’histoire à mon sens, chacun pourra se faire une idée toute personnelle de l’idée générale et d’en tirer ou pas des conclusions !

Autour du livre:
  • De la même autrice :
    • Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une (ß chronique à retrouver ici)

mercredi 16 janvier 2019

Y aura-t-il trop de neige à Noël? (Collectif)





Nationalité des auteurs: Française
Editions Charleston (8 Novembre 2017)
271 pages en papier;
ISBN-10: 236812179X
ISBN-13: 978-2368121795
Genre: Nouvelles
Lu le: 2 Janvier 2019
Ma note: 15/20





Résumé/4ème de couverture:

12 nouvelles drôles et romantiques pour un Noël magique ! 
C'est le soir du réveillon. Catherine a oublié le brie aux truffes, Valentine est coincée dans la cabine d'essayage d'un grand magasin, déguisée en mère Noël. Pauline déprime en Toscane, seule et célibataire. À New York, le Dr Sam Miller se rend à un énième rencard de Noël organisé par sa soeur Imogene. Nina se retrouve enfermée chez elle, sous les toits de Montmartre, avec un inconnu et Audrey est en garde à vue pour avoir manifesté contre un abattoir. Tous ces personnages ont un point commun : malgré les apparences, ils vont passer le réveillon le plus féerique de leur vie ! Êtes-vous prêt pour un Noël 100 % comédie, 100 % romantique, 100 % magique ?

Mon avis:

            Parce que j’avais envie de lire quelque chose de léger et de rapide en rapport avec la période de Noël, ce recueil de nouvelles présent dans ma PAL numérique était parfait. Il faut vraiment se mette dans cette ambiance très légère, très romantique et très facile pour aborder ce livre et « l’apprécier ». En effet, tous les clichés sont réunis, les histoires se ressemblent, elles sont douces, mignonnes, parfois caricaturales et souvent très faciles, mais si l’on a envie de tout cela et si l’on part avec tous ces principes en tête, alors là, et alors là seulement je dirais, ce livre vous fera passer le bon moment que vous souhaitiez.

Points de vue/Critiques:

Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce recueil de nouvelles c’est sa construction et le fait de découvrir de nouvelles autrices (en tout cas pour moi) qui sont plutôt adeptes du genre, me semble-t-il.  En effet, les 6 autrices ont imaginé chacune une histoire romantique se déroulant autour de Noël voire même souvent durant le jour de Noël. Mais le petit truc intéressant, c’est qu’après avoir découvert l’histoire de chacune d’entre elles, à la fin de l’ouvrage, on repart avec ces mêmes histoires, dans le même ordre, mais 1 an après. Ce principe est assez sympa puisque bien souvent, après la fin d’une histoire, surtout quand on a apprécié les personnages, on se demande toujours que sont-ils devenus ?
J’ai personnellement choisi de lire l’histoire au moment de Noël et de directement enchanté avec celle qui se passe 1 an après, avant d’enchaîner vers l’autrice suivante. C’est un choix qui plaira à chacun.

Alors oui toutes les histoires sont de pure fiction ! On retrouve une famille totalement déjantée et à la construction bancale, des personnages principaux qui sont toujours de jeunes demoiselles en quête d’amour et qui trouve le prince charmant en un claquement de doigt en même temps que sonne les douze coups de minuit, moment où la neige tombe par miracle le soir de Noël, les coups de foudre sont bels et bien là : bref, c’eau beau, c’est utopique et idéaliste, c’est romantique, c’est très facile, mais ça fonctionne comme une belle comédie romantique ou un téléfilm de Noël aux ingrédients déjà vus mais auquel on s’évertue de regarder jusqu’à la fin !

En bref:


            Dans ce recueil de nouvelles regroupant des autrices adeptes du genre comédie romantique et qui a une construction très intéressant en nous faisant revenir dans leur histoire respective 1 an après la fin, l’ambiance de Noël promise par le titre est bel et bien présent. Mais il faut prendre ce livre comme il se doit : on a de la romance tendre, un peu mièvre et too much, des histoires hors du commun, utopistes terriblement faciles avec une pointe d’humour. En partant de ce constant, ce livre vous apportera un moment de douceur et de cocooning.

Autour du livre:
  • Livre lu en numérique

mardi 15 janvier 2019

La guerre des clans, cycle 1: tome 4: avant la tempête (Erin Hunter)







Titre original: Rising storm
Nationalité de l’auteur: Anglaise
Editions Pocket Jeunesse (2008)
346 pages
Genre: Jeunesse
Lu le: 28 Décembre 2018
Ma note: 16/20





Résumé/4ème de couverture:

Depuis la trahison de Griffe de Tigre, Cœur de Feu a pris de nouvelles responsabilités dans son clan. Mais le traître rôde toujours. Cœur de Feu se sent plus seul que jamais. Heureusement, l'amour qu'il porte à la belle Tempête de Sable le soulage du poids de ses lourdes tâches. Quand un danger terrible est sur le point de s'abattre sur la forêt, Cœur de Feu va devoir à nouveau prouver sa valeur

Mon avis:

            Plus je m’avance dans la saga de « La guerre des clans » plus je suis fan. Malgré les nombreux mois qui parfois espacent la lecture entre deux tomes, je suis en plus, de plus en plus, étonnée de voir à quel point les histoires restent fraîches en tête, ainsi que les personnages toujours aussi nombreux. La lecture, très rapide, de ce nouveau tome a donc été une nouvelle fois un vrai régal! 

Points de vue/Critiques:

            Je pensais sincèrement qu’au fil des tome, l’histoire allait s’effriter, que j’allais me lasser, d’autant plus que jusqu’à présent on retrouvait toujours plus ou moins le même schéma (celui avec une bataille entre clans). Mais étonnement, l’histoire continue de m’intéresser et l’auteur n’est pas à court d’idées pour faire durer l’intrigue et pour varier un tant soit peu le scénario tout en conservant les standards phares de la saga. 
Ainsi dans ce quatrième tome, l’intrigue et les enjeux concernant Griffe de Tigre sont enfin terminés (pour l’instant a priori…) et l’on peut passer à autre chose. Le fait également de ne pas retrouver encore une bataille entre clans comme élément majeur de l’histoire est plaisant, ce qui n’empêche pas de retrouver un autre élément majeur, naturel, qui n’épargnera pas les membres du Clan du Tonnerre… 

Concernant les personnages, comme je le disais, je trouve toujours incroyable de réussir à resituer chacun des chats, alors qu’ils sont très nombreux. Il est vrai que le listing en début d’ouvrage est toujours utile, mais l’auteur nous précise à chaque fois, par quelque mots le définissant, le chat en question. Dans ce tome 4, Coeur de Feu a de nouvelles responsabilités, et l’on sent qu’il a encore des difficultés à assumer son nouveau rôle. Mais par la force des choses et des éléments, il va devenir un vrai lieutenant. Et heureusement qu’il prend part à ses nouvelles responsabilités pour le clan, car Étoile Bleue, la Chef actuelle du clan, n’est plus du tout la même depuis la trahison de Griffe de Tigre. Je dois avouer que son attitude m’a beaucoup étonné, d’autant plus qu’elle ne semble pas vouloir reprendre du poil de la bête et ne pas assumer son rôle de chef. Elle qui était flamboyante et l’élément phare et majestueux de la saga et du clan, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Heureusement que Tempête de Sable est présente car elle permet d’apporter une touche de romantisme dans le clan et dans l’histoire. 

Dans cette nouvelle intrigue, on retrouve toujours des péripéties étonnantes et stimulantes. On est donc tantôt tristes, soulagés, inquiets, heureux et nostalgiques. Le subtil mélange entre actions et émotions est donc toujours présent. Néanmoins, pour la fin de l’histoire, elle n’est pas surprenante et permet sans doute de lever le voile sur la fin de ce premier cycle.

En bref:

            Avec cette nouvelle histoire, « La guerre des clans » est encore très attrayant et très prenant, puisque l’auteur arrive à diversifier son intrigue tout en gardant les fondamentaux de la saga, ce qui donne une histoire très prenante qui mélange parfaitement bien les péripéties et les aventures avec les émotions. Les personnages évoluent et l’on sent poindre la fin de la saga avec la fin de cette histoire.

Autour du livre:

  • Tome 1: Retour à l’état sauvage (<— chronique à retrouver ici)
  • Tome 2: A feu et à sang (<— chronique à retrouver ici)
  • Tome 3: Les mystères de la forêt  (<— chronique à retrouver ici)

lundi 14 janvier 2019

Le Lion (Joseph Kessel)





Nationalité de l’auteur: Française
Editions Folio Junior (1997)
numéro 442
249 pages
ISBN-10: 2070668487
ISBN-13: 9782070513444
Genre: Classique
Lu le: 30 Décembre 2018
Ma note: 14/20




L’histoire:

            Le Lion raconte l’histoire d’un voyageur (l’auteur ?) en visite dans une réserve du Kenya. Ce voyage est l’occasion pour lui d’une rencontre magique et pour le lecteur l’occasion de vivre un superbe safari tout en comprenant petit à petit les relations qui lient une famille pas comme les autres.

Mon avis:

J’ai mis assez récemment « le lion » de Joseph Kessel dans ma wish-list puisque ce livre parlant d’Afrique, de Massaï et de lions, je ne pouvais que m’intéressais à ce classique ! Et quand peu de temps, après j’ai retrouvé ce livre dans mes livres d’enfance, je me suis dit que c’était un signe ! J’avais un peu peur de cet esprit de « classique » dans le langage utilisé (cette histoire n’est pas toute jeune) et dans le fait que l’histoire serait peut-être un peu longue avec un final dramatique. Et tous mes a priori se sont révélés justifiés, ce qui fait de ce livre une lecture moyenne, mais dont je suis contente d’avoir lu !

Points de vue - Critiques:

Si vous aimez voyager et/ou que l’Afrique vous passionne, « le lion » répond parfaitement à cette envie d’évasion. On plonge très facilement et très rapidement dans la vie Africaine, que l’on soit un touriste, un Blanc, bref un étranger vivant sur ces terres ou un Noir travaillant pour les Blancs ou un Massaï vivant dans la savane. On découvre donc toute une culture et tous les us et coutumes, tous totalement différents selon les points de vue des différents personnages. Joseph Kessel nous décrit merveilleusement bien cette atmosphère Africaine si particulière, en nous emmenant dans la savane, au milieu des peuples autochtones et des animaux sauvages. Cet aspect culturel et dépaysant est sûrement l’unique attrait, ou en tout cas le point fort, de ce livre.

 Les personnages sont très variés… mais pas particulièrement attachants, surtout à l’image de Patricia, la petite fille dont le meilleur ami est King, le lion. C’est une petite fille très mystérieuse mais aussi et surtout extrêmement capricieuse : tout lui est dû, tout lui appartient, c’est elle qui décide de tout, et tout le monde doit suivre ses exigences sinon c’est crise d’hystérie et de colère. Et paradoxalement (et presque bipolairement), tout de suite après ou avant une crise hystérique, Patricia peut soudain se révéler très gentille et très douce. Ses sautes d’humeur sont insupportables et totalement puériles. Le père de Patricia, le chef du parc, est un ancien chasseur connu qui s’est reconverti dans la protection des animaux et qui cède tout à sa fille qu’il vénère pour faire en sorte d’effacer et de lui faire oublier (en vain) son passé de tueur d’animaux. Quand à la mère, sa peur des animaux et son mal-être dans sa vie Africaine ennuyeuse fait d’elle une personne tantôt fade, tantôt colérique.

L’histoire en elle-même n’est pas véritablement prenante et attrayante. Le début a dû mal à se mettre en place, on fait trop doucement connaissance avec les personnages. Et quand nous savons que l’histoire est normalement basée sur la relation d’amitié entre une petite fille et un lion, on se demande quand cela sera véritablement abordé puisque l’arrivée du lion est très tardive. De plus, l’histoire ne connaît pas de réels rebondissements, hormis la fin qui est totalement prévisible en plus d’être dramatique, mais ce sont finalement ces dernières pages les plus prenantes.

En bref:


« Le lion » est véritablement un roman qui vous dépayse et qui vous transporte en plein cœur des terres Africaines grâce à la plume assez poétique et descriptive à souhait de Joseph Kessel : les animaux, la savane, les us et coutumes, le peuple Massaï sont autant de sujets variés et abordés. Néanmoins, hormis cela, l’histoire est classique en tout point de vue puisque les rebondissements sont quasi inexistants pour arriver à un final que l’on devine aisément depuis longtemps, le tout servi par des personnages pas du tout attachants, voire antipathiques pour Patricia, la petite fille au lion.