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dimanche 5 février 2017

La guerre des Sambre: Maxime & Constance, tome 1: Automne 1775, la fiancée de ses nuits blanches




Scénario: Bernard Yslaire
Illustrations: Marc-Antoine Boidin
Nationalité des auteurs: Belge et Française
Editions Glénat (17 Septembre 2014)
56 pages
ISBN-10: 2723499200
ISBN-13: 978-2723499200
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 5 Février 2017
Ma note: 17/20




L’histoire:

            Une folie amoureuse qui traverse les générations ; « Malheur à celui qui aimera une fille aux yeux de braise car celui-là pleurera sa vie durant des larmes de sang. » Hugo Sambre l'a écrit. Mais quelle est l'origine de cette tragédie ? S'il est un personnage clé au sein de cette généalogie maudite, c'est bien Maxime-Augustin, le père d'Hugo. Membre le plus sulfureux de la famille avec son aïeul Augustin (dont il ne partage pas que le prénom), responsable de la fin de la lignée aristocratique des De Sambre, il est celui dont on nommera la génération « De cujus » : celle qui transmettra la malédiction à tous ses descendants. Mais en 1775, Maxime-Augustin n'est encore qu'un enfant à la cour de la reine Marie-Antoinette. Qu'a-t-il bien pu se passer pour que ce jeune garçon innocent embrasse un tel destin ? 

Mon avis:

            Nouveau focus sur une génération de l’arbre généalogique des Sambre. On s’intéresse ici à la génération à l’origine de la malédiction, en se focalisant sur Maxime-Augustin. 
Contrairement à la génération « Hugo & Iris » où il était clairement question de cette malédiction des yeux rouges, dans cette génération-ci, point de personnages aux yeux rouges. L’angle du vue du scénario est différent et l’histoire se porte davantage sur les liens familiaux, sur la naissance et l’enfance de Maxime avec ses blessures et ses felûres.. J’ai ainsi préféré cet aspect qui rend l’histoire plus facile à comprendre, mais c’est une histoire très dure!!! Il est en effet question de viols, d’abus, de violences et de justice dans l’aristocratie. Le personnage de Gunther von Dantz est exécrable à souhait qui ne mérite que la mort et l’on prend alors pitié pour le jeune Maxime. 

Il est très intéressant de voir de quelle façon l’entourage, les rencontres faites, les coups du sort, peuvent conditionner la personnalité de quelqu'un. Et Maxime n'échappe malheureusement pas à cette règle puisque l’on se rend compte à la fin, qu’un monstre laisse une empreinte très forte et mauvaise sur un enfant qu’il a élevé et détruit...

En bref:

            Avec un scénario plus fluide et plus agréable à lire que pour la génération « Hugo & Iris », l’histoire est focalisée sur le personnage de Maxime et sur ses origines pour mieux comprendre sa personnalité future, sans que la malédiction des yeux rouges n’intervienne encore.

Autour du livre:

  • Livre emprunté à la bibliothèque

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