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samedi 22 octobre 2016

Le monde de Maliang, tome 1: La pinceau






Auteur: Liu Yang
Nationalité de l’auteur: Chinoise
Editions Kantik (21 Octobre 2010)
48 pages
ISBN-10: 2357080310
ISBN-13: 978-2357080317
Genre: Bande-dessinée
Lu le: 21 Octobre 2016
Ma note: 14/20



Résumé/4ème de couverture:

La Chine ancienne.
Maliang n'a pas la chance d'aller à l'école comme les autres enfants de son âge. Pour survivre, il est obligé d'exercer le dur métier de bûcheron aux côtés de son grand-père. Mais dès qu'il a un peu de temps libre, le jeune garçon s'adonne à sa véritable passion : le dessin. Il dessine sur toutes les surfaces qui se présentent à lui, des murs de sa chambre aux rochers des rivières, mais pas sur du papier car cette matière coûte cher...
Un jour, un enfant riche et arrogant met Maliang au défi de mieux dessiner que lui. Un vieil homme assistant à la scène lui prête son pinceau pour qu'il puisse relever le défi. Le dessin de Maliang fait l'unanimité et le vieil homme lui offre le pinceau en récompense. Ce dernier met toutefois Maliang en garde : "Continue à assouvir ta passion mais à présent, fais très attention à ce que tu dessines..."

Mon avis:

            Cette bande-dessinée m’a attirée par sa jolie couverture aux couleurs flamboyantes. Issue d’un conte chinois populaire écrit par Han Xing « Le pinceau magique de Ma Liang », cette bande dessinée nous fait entrer dans un univers où l’on retrouve avec un très grand plaisir tout l’esthétique de l’art asiatique. 

Points de vue/Critiques:

Un brin moralisatrice, l’histoire s’inscrit dans le folklore oriental avec un scénario à la narration légère. En effet, notamment par le scénario sans prise de tête, cette bande-dessinée s’inscrit vraiment plus dans le genre jeunesse. Puisque l’histoire manque d’approfondissement, cette bande-dessinée peut décevoir un public plus âgé.

Les dessins et les couleurs sont formidables et nous plonge dans un dessin animé tel qu’on les retrouvais à la télévision (à mon époque!^^). J’ai ainsi fait un parallèle entre cette histoire orientale de Maliang à celle africaine de Papyrus!

En revanche, dés le début j’ai été décontenancée et étonnée par les traits de Maliang qui ne sont pas très asiatiques d’une part, et qui se révèlent être très très féminins d’autre part! Et dommage aussi que l’on ne voit quasiment jamais les fameux dessins de Maliang...

En bref:

            Une mignonne petite BD onirique à la sauce chinoise pleine de magie et d’aventure et aux dessins chatoyants qui enchantera les plus jeunes.

Autour du livre:
  • Tome 2: La flûte
  • Tome 3: Le miroir
  • Tome 4: Le ruban
  • Livre emprunté à la bibliothèque

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