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jeudi 8 septembre 2016

Eco, tome 2: La bête sans visage





Scénario: Guillaume Bianco
Illustrations: Jérémie Almanza
Nationalité des auteurs: Française
Editions Soleil Productions (23 Novembre 2011)
Collection Métamorphoses
80 pages
ISBN-10: 2302015657
ISBN-13: 978-2302015654
Genre: Texte Illustré
Lu le: 7 Septembre 2016
Ma note: 15/20



Résumé / 4ème de couverture :

« Approchez braves gens, pour entendre l’histoire,
Cette sombre litanie, qui vogue dans ma mémoire.
Soyez donc attentifs, prêtez-moi une oreille,
Vous entendrez un conte, à nul autre pareil.
Eco n’a pas dix ans, son visage est bien blême,
Mais c’est la vie pourtant, qui coule dans ses veines.
Une triste circonstance, par une nuit de démence, 
Changera à jamais sa paisible existence.
La fable est déplaisante, faites à votre guise,
Sachez que toutefois, pleurer n’est que de mise… »

L’histoire:

            Victime d'une effroyable malédiction invoquée par sa mère, Eco quitte le foyer natal et se met en chemin... Accompagnée de ses quatre compagnons de chiffon - Diogène, Epictète, Esope et Socrate, elle est bien décidée à aller querir de l'aide auprès de la légendaire Princesse des Nuages. Son souhait : conjurer ce mauvais sort. Mais le chemin sera long et la foret qu'elle devra traverser, sombre et semée d'embuches. On raconte qu'elle serait le territoire de la mystérieuse et effrayante bête sans visage .... Eco sera-t-elle suffisamment forte pour l'affronter ? Aura-t-elle assez de courage pour accepter un devenir fait de sacrifices et de concessions ?… 


Mon avis:

            Je ne savais pas trop à quoi m’attendre pour ce second tome, ayant été surprise et pas vraiment emballée de la tournure des évènements du premier tome. Pour cette suite, on retrouve plus un côté poétique et enchanteur dans l’histoire, tout en gardant la trame initiale du voyage d'initiation d’Eco. Ce voyage prend ainsi de l’ampleur mais surtout de la profondeur: la « petite » Eco devient femme ce qui se traduit par des nouvelles choses qui apparaissent, mais aussi d’autres qu’il faut laisser derrière soi pour mieux grandir.
Ce passage de l’enfance à l’âge adulte est parfaitement mis en scène par l’auteur. Il y brosse de nombreux aspects, comme la découverte de son corps et le rejet de ses métamorphoses, le pouvoir que l’on peut avoir sur les autres et l’importance de leur regard sur soi, l’évolution des rapports à l’autre sexe...
Je ne vois pas du tout comment va se terminer l’histoire d’Eco, ce qui donne un certain attrait « pimenté » pour le troisième et dernier tome.


Les illustrations sont toujours aussi belles et fourmillent de détails que l’on prend plaisir à regarder attentivement.

En bref:

            Pour ce deuxième tome, la métaphore de l’adolescence et du passage à l’âge adulte, tout comme les transformations qui le caractérisent, est encore plus présente qu’elle ne l’était dans La Malédiction des Schaklebott. 

Autour du livre:

  • Tome 1: la malédiction des Shackelbott (<— chronique à retrouver ici)
  • Tome 3: la princesse des nuages
  • Livre emprunté à la bibliothèque 

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