Mes derniers avis romans:



mercredi 20 mars 2019

Si Cupidon savait viser (Alice Hérisson & James Harrington)






Nationalité des auteurs: Française
Editions De Saxus (14 Février 2019)
317 pages
ISBN-10: 2378760043
ISBN-13: 978-2378760045
Genre: Romance
Lu le: 25 Février 2019
Ma note: 14/20



Résumé/4ème de couverture:

Elle, c'est Alice. 
Illustratrice dans une agence de publicité le jour et dessinatrice de BD la nuit, elle est heureuse et épanouie dans son couple... jusqu'au jour où elle se fait larguer. 
Lui, c'est James. 
Il s'ennuie comme conseiller client dans un centre d'appels et doit vivre avec une peur contraignante : l'anglophobie. Il ne supporte pas le moindre mot en anglais. Célibataire depuis trop longtemps, il veut trouver l'amour. 
Ce livre, c'est leur histoire. À travers le regard de chacun, vous allez vivre leur quête de l'âme sœur. Des sites de rencontres aux soirées speed dating, en passant par un chassé-croisé dans un labyrinthe ou un séminaire surréaliste, ils vont se chercher, mais surtout se rater. 
De Paris à Londres, embarquez dans une aventure pleine de rebondissements, de quiproquos et de rencontres improbables ! 

On tente, on cherche, on veut tous y croire, mais on se rend compte, souvent, que ce satané Cupidon devrait apprendre à viser ! 

Deux points de vue, une expérience de lecture unique pour une comédie romantique pétillante et décalée écrite à quatre mains ! 

Mon avis:

            Merci aux éditions De Saxus, de m’avoir envoyé ce livre, ayant envie de lire une petite romance drôle et décalée, c’était le moment et le roman parfait. Avant de commencer cette lecture, je ne savais pas comment aborder ce livre. En effet, il me semblait que les personnages de cette histoire, Alice et James, étaient les auteurs eux-mêmes (Alice Hérisson et James Harrington). Au-delà de noms pas vraiment « crédibles », je ne comprenais pas ce principe et mes recherches m’ont confirmé que derrière ces pseudos auteurs/personnages se cachait en réalité l’autrice Julia Blanchard. Ma lecture ne m’a pas apporté de réponse concernant ce petit jeu de dupe mais en plus, je n’ai pas non plus compris sous quel angle prendre cette histoire: au premier ou au second degré? 

Points de vue/Critiques:

            L’histoire que vivent Alice et James est typiquement une histoire d’amour 2.0, et qui reflète assez bien les méthodes, souvent virtuelles en premier lieu, rencontrées de nos jours pour trouver l’amour. Entre Meetic, AdopteUnMec, les speed-dating, et les diverses expériences de découvertes comme un restaurant dans le noir, ou un labyrinthe pour trouver son âme soeur, les méthodes qu’utilisent les protagonistes pour trouver leur moitié sont nombreuses. 

Si cet aspect est bien mis en valeur et est une bonne manière de « critiquer » ces nouvelles méthodes de rencontres et de dragues, tous les caractères des personnages principaux et secondaires ainsi que leurs actions sont vraiment caricaturaux, clichés et vous font lever les yeux au ciel. 
On retrouve Alice qui se retrouve célibataire après avoir découvert de son copain la trompait avec la voisine du dessous et qui à 27 ans, trouve inconcevable d’être célibataire et qui doit donc se mettre immédiatement en chasse pour résoudre ce grave problème. James, lui est l’archétype du type gentil mais incapable d’aligner plus de 2 mots d’affilé en présence d’une fille et qui a une peur phobique de l’anglais (????). Stéphane, le meilleur ami et collègue de James, est l’archétype du mec que toutes femmes combat de nos jours puisque pour lui une femme est seulement un vagin sur pattes que l’on utilise une fois et que l’on jette par la suite, mouchoirs qui doit bien sûr être morphologiquement parfait et qui doit se collectionner! Et les situations ne sont pas agaçantes comme pour les personnages, mais elles dépassent tellement le hasard que toute crédibilité est impossible. En effet, James et Alice se « rencontre » virtuellement sous des pseudos, et au gré de leurs démarches physiques respectives pour chercher l’amour, ils vont sans cesse et à chaque fois se retrouver « par hasard », et le pire c’est qu’ils mettent un moment à s’identifier réellement puisqu’à chaque fois, ils oublie de s’échanges un numéro ou tout simplement leur prénom…Bref, toutes ces caractéristiques vous font cruellement lever les yeux au ciel. Mais, en même temps, c’est « tellement » gros que cela m’amène à me demander sous quel angle prendre cette histoire: au premier ou au second degré? Quelque soit la réponse, il semblerait alors que les méthodes pour y parvenir ne sont pas réussies et explicites. 

En bref:


            « Si Cupidon savait viser » me laisse un sentiment assez étrange suite à sa lecture. Si ce livre s’avère une bonne lecture, fluide et divertissante, ses personnages caricaturaux et agaçants (sans compter qu’ils nous sont présentés comme les auteurs du livre) et leurs actions et situations vécues sont tellement trop portés sur le hasard que toute crédibilité est envolée, que l’on s’interroge sur l’angle sous lequel on doit prendre cette histoire: premier ou second degré….?

dimanche 17 mars 2019

L'ombre du Golem




Scénario: Eliette Abécassis
Illustrations: Benjamin Lacombe
Nationalité des auteurs: Française
Editions Flammarion (27 Septembre 2017)
165 pages
ISBN-10: 2081372711
ISBN-13: 978-2081372719
Genre: Livre illustré
Lu le: 26 Février 2019
Ma note: 16/20




Résumé/4ème de couverture:

            A Prague, en 1552, les Juifs sont persécutés. Un rabbin crée un être de glaise chargé de protéger sa communauté. Alors, le pouvoir en place, inquiet, enlève Zelmira afin de l'utiliser comme monnaie d'échange contre le Golem, cet être fantastique.

Mon avis:

            J’aime tellement les illustrations de Benjamin Lacombe que je me suis acheté ce livre les yeux fermés, sans vraiment prêté attention au scénario. Je me suis laissée porter par l’histoire du Golem qui est à la fois touchant, poignant, fantastique et instructif. Mais je pense que j’ai pris pleinement conscience du côté grave de l’histoire beaucoup trop tard pour pouvoir en retirer toute le pouvoir et la philosophie de ce conte onirique.

Points de vue/Critiques:

            Dés le début de l’histoire, la plume d’Eliette Abécassis m’a conquise et m’a embarqué avec douceur. Et avec certainement trop de douceur puisque je n’ai pas tout de suite pris conscience qu’il s’agissait d’une histoire dénonçant la persécution des Juifs. Le lieu et la temporalité de cette histoire (Prague, en 1552), ne sont pas habituels pour parler de cet aspect de l’Histoire et cela ne m’est donc pas venu naturellement à l’esprit. Après en avoir pris conscience, un peu trop tard, j’ai vu ce récit sous un autre angle, beaucoup moins axé sur un texte doux. Une relecture du livre avec le bon axe de l’histoire en tête serait donc judicieuse !
Ne connaissant pas du tout le mythe du Golem, ni ce pend de l’Histoire, on peut dire que cet album est aussi pédagogique puisque l’histoire repose finalement sur des faits réels, comme nous le rappelle la frise chronologique en fin d’ouvrage.

À côté de cette unique partie « sombre » de l’histoire, cette dernière est en fait un très joli mélange de conte, de fantastique, mêlant de la douceur et de belles émotions. On y retrouve plein de rebondissements ce qui donne finalement une lecture assez addictive puisque l’on veut connaître le fin mot de l’histoire. La petite Zelmira est réellement touchante et elle se montre juste, empathique et courageuse.

Les illustrations de Benjamin Lacombe sont toujours aussi belles et sont peut-être moins sombres, d’autant plus que nous retrouvons régulièrement de « simples » dessins, non colorisés, avec uniquement les traits de crayon. Quoiqu’il en soit, les illustrations collent parfaitement à l’histoire.

En bref:


            En se basant sur des faits historiques réels et sûrement peu connus, Agnès Abécassis et Benjamin Lacombe sont arriver à créer un subtil mélange entre conte, philosophie, récit et fantastique où chacun sublime cette histoire à sa manière, d’un côté par une plume tendre et prenante et de l’autre, par des illustrations magnifiques qui collent au récit. « L’ombre du Golem » mêle donc histoire et mythe en étant extrêmement touchant et émouvant notamment grâce à la petite Zelmira, pleine de sagesse et de courage.

jeudi 7 mars 2019

La tectonique de l'être (Arnaud Lequertier)






Nationalité de l’auteur: Française
Auto-édité (9 janvier 2019)
256 pages
ISBN-10: 295610179X
ISBN-13: 978-2956101796
Genre: Contemporain
Lu le: 24 Février 2019
Ma note: 15/20





Résumé/4ème de couverture:

Imaginez…

Vous décompressez lors d’un séminaire professionnel sous le soleil de Marrakech entre thé à la menthe et champagne, le tout aux frais de la princesse, lorsque lors d’un anodin exercice de « Team building », vous plongez innocemment vos yeux dans le regard d’un collègue hispanique. Oh pas longtemps, à peine soixante secondes. Et pourtant, les pensées et émotions qui vont remonter à la surface lors de cet intense échange silencieux risquent bien de chambouler votre existence, qui sera dès lors condamnée à dérailler de son agréable train-train quotidien.

Cela vous semble farfelu ? À Anna aussi probablement, du moins jusqu’à ce qu’elle ne l’expérimente. Car cet épisode sera pour elle le premier domino d’une réaction en chaîne qui l’emmènera très loin. Jusqu’au bout du monde.

Un tour du monde pour fuir ? Ou au contraire, pour se réaliser ? Comme souvent, la vérité ne se trouve ni dans le noir, ni dans le blanc, mais bien dans le gris…

Après Le bigorneau amoureux, Arnaud Lequertier nous invite à embarquer pour un voyage haut en couleurs autour du globe à la rencontre des forces souvent contradictoires qui sommeillent en chacun de nous et ne demandent qu’à s’affirmer.

Mon avis:

            Merci une nouvelle fois à l’auteur, Arnaud Lequertier, pour m’avoir fait confiance et envoyé son deuxième livre en auto-édition. En effet, malgré le fait que je n’accepte dorénavant plus de prendre et de lire des livres auto-édités (quelques petits soucis et déceptions expliquent cela, sans compter les trop nombreuses demandes quasi quotidiennes…), son premier livre « Le bigorneau amoureux » avait été une bonne lecture, je ne me voyais pas (et n’avais pas envie de) refuser cette demande. Ce nouvel opus nous promet du voyage et c’est le cas, ponctués de nombreuses péripéties qui dynamisent parfaitement ce récit effréné qui nous entraîne aux quatre coins de la planète. Dommage que la construction de l’histoire autour des différents personnages ne soit pas plus linéaire, ce qui ne pose pas de problème à proprement parlé, mais qui nous fait juste dire « dommage ».

Points de vue/Critiques:

            Quand on voyage avec Anna des Etats-Unis jusqu’à Bali, en passant par l’Amérique du Sud et l’Australie, on peut dire que la promesse du voyage est plus que respecter puisque c’est véritablement un tour du monde qui nous est proposé, à travers les yeux de l’héroïne, et en nous offrant des descriptions de paysages magnifiques. Mais le récit ne serait sûrement pas le même et ne serait pas aussi intéressant, si ce n’était qu’un récit de voyage. En effet, si Anna entreprend cet immense voyage c’est avant tout pour donner un sens à sa vie et trouver les réponses aux questions de la vie, de sa vie, qu’elle s’est soudainement posé, presque du jour au lendemain, sur un coup de tête, lorsqu’elle avait tout pour elle. Mais parce que sa vie semble sans embûche, n’est-ce pas aussi un bon moyen pour se poser des questions existentielles ? J’ai beaucoup aimé cet aspect de l’histoire et l’initiative d’Anna, qui a osé aller jusqu’au bout du rêve de nombreuses personnes.

Dès le début du roman, le voyage aux quatre coins du monde débute. A travers les différents pays, ce sont différents continents qui sont abordés mais aussi différentes cultures. Si on pousse le vice, des informations culturelles auraient pu être plus nombreuses, mais en général, la longueur du récit et les descriptions paysagères sont parfaitement dosées.

En revanche, la construction du récit est plutôt disparate. En effet, nous suivons le personnage principal qu’est Anna, à la troisième personne. Cela nous empêche totalement d’être proche d’elle puisqu’il y a cette barrière invisible, d’autant plus que par moment, des petites phrases correspondant à sa réflexion personnelle (et donc à la première personne) s’immiscent et s’interposent dans l’histoire. A côté de cela, nous retrouvons régulièrement des chapitres courts selon le point de vue des autres personnages (également à la première personne) peuplant au fur et à mesure l’histoire, ce qui est une très bonne idée, apportant un dynamisme supplémentaire et une vision autre. Bref, dommage que ce soit avec « les autres » avec qui on se sent plus proche du fait du récit à la première personne et non pas avec Anna…

En bref:

Avec ce deuxième opus, Arnaud Lequertier récidive sur les bonnes pistes de la bonne lecture. Dans ce nouveau roman, nous partons littéralement en voyage pour faire le tour du monde en compagnie d’Anna qui entreprend cette démarche osée et périlleuse non pas seulement pour le plaisir, mais avant tout pour donner un sens à sa vie, et c’est ce point qui prouve que le récit est travaillé et maîtrisé. La vision des différents personnages rencontrés et les quelques péripéties et aventures d’Anna rythment et dynamisent comme il se doit l’histoire. Une petite déception tout de même réside dans l’utilisation pas vraiment approprié de la première et la troisième personne entre le personnage principal et secondaires, à mon goût.

Autour du livre:
  • Du même auteur :
    • Le bigorneau amoureux (ß chronique à retrouver ici)

lundi 4 mars 2019

La vie qui m'attendait (Julien Sandrel)






Nationalité de l’auteur: Française
Editions Calmann-Lévy (6 Mars 2019)
318 pages
ISBN-10: 2702163491
ISBN-13: 978-2702163498
Genre: Contemporain
Lu le: 23 Février 2019
Ma note: 16/20




Résumé/4ème de couverture:

            Romane, 39 ans, regarde avec incrédulité la vieille dame qui vient de lui parler. Jamais Romane n’a mis les pieds à Marseille. Mais un élément l’intrigue, car il résonne étrangement avec un détail connu de Romane seule : sa véritable couleur de cheveux est un roux flamboyant, qu’elle déteste et masque depuis l’adolescence sous un classique châtain. Qui était à Marseille ? Troublée par l’impression que ce mystère répond au vide qu’elle ressent depuis toujours, Romane décide de partir à la recherche de cette autre elle-même. En cheminant vers la vérité, elle se lance à corps perdu dans un étonnant voyage entre rires et douleurs.

Mon avis…:

…Général:

            Merci beaucoup les éditions Calmann-Lévy pour l’envoi surprise du deuxième opus de Julien Sandrel, et merci à ce dernier pour la dédicace accompagnant le livre ! J’avais découvert l’auteur l’année dernière avec « La chambre des merveilles », une très belle histoire, au succès retentissant, et au vue du synopsis de « La vie qui m’attendait », moi je m’attendais à lire et découvrir une nouvelle fois une histoire tendre et touchante et ce fut le cas ! Un livre qui porte haut les couleurs de la vie, sans faux sentimentalisme et ponctuée de notes d’humour rafraichissantes !

… Sur les personnages:

            Romane est un personnage qui a su me toucher. Très renfermée sur elle-même (au point d’être littéralement phobique de tous transports en commun !), sa vie se concentre presque exclusivement à son métier et à son père, qui, on le comprendra plus tard, sera à l’origine de tous ses maux. Ainsi, lorsqu’elle rencontre Juliette, son sosie physiquement mais son exact opposé au niveau du caractère, on comprend parfaitement pourquoi elle entreprend une telle démarche et pourquoi elle va aller jusqu’au bout, pour s’émanciper et vivre réellement.

Points de vue/Critiques:

            Le résumé de 4ème de couverture vous annonce seulement le tout début de l’histoire : Romane qui se découvre un mystérieux sosie dans le sud de la France. J’ai non seulement bien aimé que le « secret » (qui est « petit » puisque l’on se doute très vite qui est cette intrigante femme rousse par rapport à Romane) ne soit pas dévoilé dans la présentation du livre, mais aussi le fait que ce résumé se constitue pas l’ensemble de l’histoire, laissant le lecteur être entrainer par le récit et être surpris par la continuité des évènements.

            Dans ce nouveau livre, on peut retrouver la même thématique majeure que dans « La chambre des merveilles » : celle de la vie qui vaut le coup d’être vécu. C’est à travers les liens fraternels, entrecoupés de secrets de famille et d’origines à rechercher, que l’auteur cherche à nous faire part de cette joie, de ce bonheur et de cet optimisme qu’est la vie. Et c’est en insufflant des moments douloureux et des drames qui viennent bousculés la vie de chacun que le message est véhiculé. Bousculé entre le chaud et le froid, ou plutôt entre la joie et le malheur, il est clair que cette histoire vous fait vibrer et changer rapidement d’émotions !

            A nouveau pour ce deuxième opus, ce fut donc une très bonne lecture, mais que se soit au niveau des émotions ou du scénario, il faut avouer que certaines choses sont assez prévisibles et que les schémas sont classiques voire déjà vu. Néanmoins, ces éléments ne desservent en rien l’histoire et ne tire pas vers le bas le livre, puisque Julien Sandrel a toujours ce petit quelque chose en plus, une sorte de lien, qui fait que l’on est totalement accaparé.

En bref:

            Encore une fois, avec « La vie qui m’attendait », Julien Sandrel nous offre une très jolie histoire, certes au scénario pas tout à fait original, mais dans lequel des thèmes importants comme la maladie, le handicap, les peurs ou encore l’importance de la famille et connaître ses origines sont véhiculés dans un ensemble prônant la vie qui vaut la peine d’être vécue. Et avec pas mal d’émotions qui nous font passer du chaud au froid presque instantanément, on retrouve une nouvelle fois une histoire bien travaillée et entrainante.

Autour du livre:
  • Du même auteur:
    •  La chambre des merveilles (<— chronique à retrouver ici)

dimanche 3 mars 2019

Bilan de Février 2019

 Bilan de FÉVRIER: 11 romans (3 510 pages) + 6 BD + 2 autres

Romans:

            Les animaux fantastiques : vie & habitat de J.K Rowling
            Un fils parfait de Mathieu Ménégaux
            Par amour de Valérie Tong Cuong
            Mon dernier continent de Midge Raymond
            Maura Murray a disparu de James Renner
            Toute la ville en parle de Fannie Flagg
            La vie qui m’attendait de Julien Sandrel
            La tectonique de l’être de Arnaud Lequertier
            Si Cupidon savait viser de Alice Hérisson & James Harrington

Sagas:

            Les sœurs Carmine, tome 2 : Belle de gris de Ariel Holzl
            Myron Bolitar, tome 4 : du sang sur le green de Harlan Coben

Bandes dessinées:

            La petite mort, tome 1
            Charlotte et moi, tome 2
            Charlotte et moi, tome 3
            Les enfants de la résistance, tome 3
            Les enfants de la résistance, tome 4
            Quatre sœurs, tome 4 : Geneviève

Autres:

            Harry Potter tome 1, illustré
            L’ombre du Golem

Challenges:

Big Challenge Livraddict 2019: 0/5
En 2019, je compte mes pages: 6 808/50000
Challenge des 12 thèmes : 2/12
Défi Lecture 2019 : 21/100

Défi BD 2019 : 15/50