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lundi 23 avril 2018

Conte de Timba: chat céleste messager d'amour et de bonne humeur (Sheila Jeffries)




Titre original: Timba comes home
Traduction: Olivia Bazin-Lawton
Nationalité de l’auteur: Anglaise
Editions Pocket (1er Mars 2018)
numéro 16803
288 pages
ISBN-10: 2266271563
ISBN-13: 978-2266271561
Genre: Contemporain
Lu le: 12 Mars 2018
Ma note: 16/20



Résumé/4ème de couverture:

Seul et affamé, Timba est encore un chaton quand Leroy le recueille. Et il se prend tout de suite d'affection pour ce petit garçon triste. Mais aussi pour Angie, son professeur. Tous les deux vont tisser un lien spécial : Angie va tout faire pour que le chat noir aux grands yeux verts retrouve Vati, son frère, abandonné lui aussi et auquel il avait pourtant promis de rester à jamais unis contre le monde...
Les deux chatons trouveront-ils le chemin qui les mènera l'un à l'autre ? Sauront-ils user du pouvoir qui leur est donné de guérir la vie des gens qu'ils aiment ?

Mon avis:

            J’avais déjà le premier livre de l’auteure « Les moustaches de la sagesse » avec ma petite Hélène du blog Ma toute petite culture. (dont vous trouverez sa chronique ici). Et en tant qu’amoureuses et maîtresses de chats, on ne change pas une équipe qui gagne, on se procure rapidement ce nouveau livre de l’auteure dont je surveillais la sortie et on se refait une petite lecture commune! 
Tout comme pour « Les moustaches de la sagesse » cette lecture est toute pipou / doudou / chouchou pour reprendre les termes utilisés par Hélène, puisque ça colle parfaitement! Si vous aimez les chats et si vous voulez une jolie lecture sans prise de tête, allez-y!

Points de vue/Critiques:

            J’ai beaucoup aimé découvrir l’histoire de Timba, au point que je pense que je préfère ce livre par rapport aux « Moustaches de la sagesse ». En tout cas, elle m’a plus marqué et il me semble qu’elle est plus simple mais en même temps plus structurée. Même si ce livre peut être lu indépendamment du premier livre de l’auteure, je recommanderais de lire ce dernier qui avait pour « personnage » principal Salomon, puisque « Conte de Timba » n’est pas tout à fait une suite, mais le « personnage » principal est un des fils de Salomon… Ce joli clin d’oeil est une belle surprise à l’entame de cette histoire. Et tout comme Salomon, Timba petit chaton noir (comment ne pas craquer!) possède cette patte qui arrive à émouvoir le lecteur sans tomber dans le mièvre. C’est également drôle et on se laisse très facilement porter par le rythme de lecture. La narration est faite uniquement du point de vue de Timba: j’ai beaucoup aimé ce point puisqu’il me semble que dans « Les moustaches de la sagesse », on n’avait pas que le point de vue de Salomon, d’où cette sensation d’avoir eu quelque chose de moins bien structuré et marquant avec le premier livre. 

La petite particularité de ce livre (que nous avions aussi dans « Les moustaches de la sagesse ») c’est le fait que l’histoire mette en lumière les « pouvoirs » des chats: le fait qu’ils aient sept vies, le fait de pouvoir voir les auras des hommes ou encore leur capacité de pouvoir communiquer entre eux par télépathie. A côté de ces aptitudes spirituelles et ésotériques, l’histoire se concentre aussi également e tout simplement sur le pouvoir d’apaisement, de soutien et de guérison indirecte que peuvent avoir nos petits compagnons à quatre pattes.

En bref:

            Avec « Conte de Timba », Sheila Jeffries nous offre une nouvelle fois un livre doudou, le genre de récit qui fait du bien à l’âme. Sous la plume fluide de l’auteure teintée toujours d’un peu d'ésotérisme, c’est une histoire douce et joviale porteuse d’un joli message positif par rapport à ce que les chats peuvent nous apporter au quotidien. A lire pour tous les amoureux des félins!

Autour du livre:
  • Du même auteur:
    • Les moustaches de la sagesse, conte du chat Salomon qui tomba des étoiles (ß chronique à retrouver ici)

samedi 21 avril 2018

La symétrie de l'effet (Jules Mudhiac)





Nationalité de l’auteur: Française
Editions Auto-édité (23 Février 2018)
325 pages (en imprimé); 129 pages (en ePuB)
ISBN-10: 2900709008
ISBN-13: 978-2900709009
Genre: Contemporain
Lu le: 16 Avril 2018
Ma note: 14/20





Résumé/4ème de couverture:

Je m’appelle Léo, je suis un parisien de 32 ans, et vous voulez que je vous dise ? Il y a encore quelque temps, je vous aurais dit que la vie que je mène me convient parfaitement. Vous pouvez demander à Romain et Lucie, mes deux meilleurs amis, ils vous le confirmeront ! Je partage tout avec eux. Il ne manquait qu’un ingrédient pour que tout soit parfait : rencontrer quelqu’un. Pourtant, aujourd’hui, rien n’est plus facile qu’une rencontre, non ? Je l’ai longtemps cru, aussi.

Vous savez à quoi tient une conviction ? À trois choses : un plafond, une soutenance de thèse et un vendredi soir. Ni plus ni moins. Dubitatif ? Croyez-le ou pas, ce n’est pas grand-chose à côté de ce que je m’apprête à vous raconter.

Oubliez tout, je vous emmène faire des rencontres.

Mon avis:

            Merci à l’auteur de m’avoir contacté et proposé son livre sur la plateforme Simplement Pro: parmi les nombreuses demandes depuis le début du mois d’avril, j’ai accepté celui à la lecture du résumé et pour son classement de romance contemporaine. Et l’un comme l’autre est à la hauteur de ses promesses et on tape dans le mille! Je me suis très rapidement laissée par l’histoire très agréable avec un personnage principal très sympathique. Dommage que l’épilogue (sensé être là pour nous éclairer sur le futur et nous donner des compléments d’informations quant à ce qui se passe quelque années après) a balayé ma bonne impression pour la simple et bonne raison qu’elle m’a totalement dérouté puisque je n’en ai rien compris…!!

Points de vue/Critiques:

            J’ai beaucoup aimé le personnage de Léo. Comme beaucoup de trentenaire célibataire, il est à la recherche de l’amour. Ce personnage respire le réalisme: pas de clichés, pas d’attitude ou de paroles machistes, j’ai apprécié toutes ses réflexions et ses pensées. En effet, en s’inscrivant sur un site de rencontre, il va commencer à discuter avec différentes jeunes femmes tantôt mystérieuse, tantôt entreprenante. Suivant les différentes personnalités qu’il rencontre, ou même avant cela derrière son ordinateur, ses réflexions sur ce nouveau mode de rencontre et de discussion, sur le dévoilement des  caractères, sur ses attentes, sur ses projets, et sur l’évolution de ses sentiments sont réellement très intéressants et très percutants du fait de leur réalisme. 
Mais ce n’est pas seulement une histoire d’amour juste, c’est aussi unie belle ode à l’amitié (qu’elle soit entre deux hommes ou entre hommes et femmes, sans sous-entendu de sentiments amoureux: cet aspect est une vraie belle surprise, trop rarement abordé dans les romans). 

Ces thèmes d’amour et d’amitié sont formidablement bien portés par la plume douce, agréable et fluide de l’auteur, même quand il est question des mathématiques! L’écriture reste honnête et fidèle a ce que Jules Mudhiac veut nous faire ressentir.

Et alors que j’allais terminer cette jolie histoire comme si j’avais effectué un petit voyage sur un nuage, vient l’épilogue, partie que j’apprécie beaucoup dans les romans. En effet, c’est toujours un plaisir de savoir ce que deviendront les personnages, une belle façon de leur dire au revoir. Mais ici, l’épilogue m’a « flingué » tous mes bons ressentis: je n’ai rien compris à cette toute fin… Et avec le recul, je n’ai pas non plus compris le titre du livre

En bref:

            Tout au long du roman, on suit de façon très agréable la vie quotidienne, amoureuse et amicale de Léo, une personnage très attachant, simple sincère et emprunt de réalisme qui fait du bien. Avec une plume très agréable, on se laisse porter sur un petit nuage de bonheur pour voyager dans un moment de la vie de Léo. C’est un bon premier livre de l’auteur, en revanche, l’épilogue a balayé mon bon ressenti puisqu’il chamboule tout, je ne l’ai pas compris, tout comme le titre du livre... 

mercredi 18 avril 2018

La vérité sur l'affaire Harry Québert (Joël Dicker)





Nationalité de l’auteur: Suisse
Editions De Fallois (28 Mai 2014)
857 pages
ISBN-10: 2877068633
ISBN-13: 978-2877068635
Genre: Policier
Lu le: 8 Avril 2018
Ma note: 17/20





Résumé/4ème de couverture:

À New York, au printemps 2008, lorsque l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois. Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. 
Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?

Mon avis…:

…Général:

            Même si bon nombre de personnes me disaient qu’il se lissait très facilement, je dois avouer que ce livre est resté un bon moment dans ma PAL du fait de ma peur de sa grosseur (plus de 850 pages je le rappelle!!). Rien de mieux pour l’en déloger qu’une lecture commune avec Elsa!! Au final nous avons eu toutes deux les mêmes ressentis: on est vite happé par l’histoire et plus particuliérement sur l’enquête concernant Nola (j’ai littéralement été conquise dés les toutes premières pages) puisque la plume de l’auteur est extrêmement fluide (permettant d’avaler très rapidement ce pavé!). Seul petit bémol pour ce livre: se sont les personnages qui sont tous clichées et gnangnan à souhait!

… Sur les personnages:

            Comme je le disais, les personnages sont quasiment tous clichés et gnangnan, que se soit les personnages masculins ou féminins. En effet, nous pouvons trouver tout ce que l’on peut trouver dans une très petite villes, presque fermée aux étrangers, tant tout le monde se connaît depuis des années et cela de génération en génération! Ainsi, nous pouvons retrouver la mère tenancière du troquet/QG du coin, qui se trouve aux côtés d’un mari mou et pacifiste, parent d’une petite peste, belle mais écervelée, dont la maman essaie par tous les moyens de la mettre sur un piédestal. On trouve également le pasteur et sa famille (dont sa fille Nola dont on ne fait pas plus gnangnan niveau personnalité!!) que tout le monde apprécie (en façade), le gars du coin, simple et gentil, qui devient flic et bien sûr les « étrangers » qui deviennent peu à peu communs et acceptés à l’image de nos deux personnages masculins principaux que sont Harry Québert et Marcus Goldman. 

En revanche, j’ai beaucoup apprécié la relation entre Marcus et le capitaine Gahalowood. Ils jouent à chien et chat, se lancent sans cesse des pics, mais derrière tout cela, on discerne très vite, du respect dans leur travail respectif, et un début d’affection qui promet une belle amitié.

Même si tous ces personnages ne sont pas particulièrement attachants, cela permet aussi d’avoir une petite singularité afin de ne pas avoir une histoire totalement lisse. De plus, ils n’entachent en rien l’attrait et l’engouement que l’on peut ressentir à la lecture, heureusement le suspense pour l’enquête prend littéralement le dessus! 

Points de vue/Critiques:

Dés les premières pages, j’ai été totalement embarquée dans l’histoire qui impose très rapidement son suspense par plein de questions. Afin de résoudre sur ce qui c’est vraiment passé entre Nola et Harry, une véritable enquête sera menée par Marcus. S’en découlera de fréquents rebondissements qui nous tiennent en haleine jusqu’à la fin où tout s’accélère. En effet, les cinquante dernières pages sont captivantes, haletantes et on de quoi nous surprendre tant ce dénouement est totalement inattendu!! 
Les toutes dernières pages sont d’autant plus appréciables qu’elles permettent véritablement de remettre toute l’histoire « dans l’ordre » en nous donnant toutes les informations nécessaires (ce qui fait parfois défaut, à la fin, dans les policiers ou thrillers qui s’arrêtent à la résolution sans vraiment revenir en arrière pour tout décortiquer, chose que l’on doit refaire nous-mêmes). Néanmoins, par ce bon point peut-être trop poussé, on retrouve des redondances de texte…!

La plume de l’auteur est à saluer. En effet, elle est très fluide et agréable ce qui permet d’être vite happé et de dévorer ce livre. Néanmoins, derrière cette plume « facile » se cache un véritable travail d’orfèvre puisque l'auteur réussi à retranscrire des enregistrements via une tierce personnes, des coupures de presse, ou encore des extraits d'un roman fictif tout cela en narrant l'histoire. 

J’ai beaucoup aimé la construction de l’histoire narrée justement. Celle-ci est régulièrement entrecoupée de flashbacks nous entrainant littéralement dans le passé. J’aime beaucoup les flashbacks en général, mais il faut qu’ils soient bien amenés et c’est le cas ici: on sait pourquoi cela est nécessaire et on en ressort avec des informations qui feront évoluer l’histoire présente. J’ai eu peur que ces flashbacks soit lassants et monotones, mais encore une fois, avec les rebondissements rencontrés, tout cela nous tient en haleine.
Sans compter que le livre présente sa petite particularité dans la numérotation inversée des chapitres. Chaque début de chapitre est agrémenté d’un conseil littéraire de Harry donné à Marcus. Tout ceci nous fait poser des questions, mais cela a une signification remarquable qui sera donnée dans les révélations finales flamboyantes. 

En bref:

            Au coeur d’une histoire d’amour interdit, s’embriquent quantité de choses comme la condition d’écrivain, les secrets de famille, l’amitié que Joël Dicker a su manier à la perfection sous sa plume fluide mais très travaillée. Même si les personnages n’ont rien d’attachants, les rebondissements incessants font que l’on est tenu continuellement en haleine jusqu’au dénouement final, explosif et totalement inattendu. Voici un roman qui mérite les prix reçus et à l’image de ce que dit Harry à Marcus "Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé. » Tout est dit… 

Autour du livre:

  • Grand prix du roman de l’Académie Française
  • Prix Goncourt des Lycéens 2012

lundi 16 avril 2018

Gravé sur le sable (Michel Bussi)





Nationalité de l’auteur: Française
Editions Pocket (1 Octobre 2015)
numéro 16226
478 pages
ISBN-10: 2266255479
ISBN-13: 978-2266255479
Genre: Policier
Lu le: 2 Avril 2018
Ma note: 16/20





Résumé/4ème de couverture:

Quel est le prix d'une vie ? 
Quand on s'appelle Lucky, qu'on a la chance du diable, alors peut-être la mort n'est-elle qu'un défi. Un jeu. 
Ils étaient cent quatre-vingt-huit soldats sur la péniche en ce jour de juin 1944. Et Lucky a misé sa vie contre une hypothétique fortune. 
Alice, sa fiancée, n'a rien à perdre lorsque, vingt ans plus tard, elle apprend l'incroyable pacte conclu par Lucky. 
De la Normandie aux États-Unis, elle se lance en quête de la vérité et des témoins de l'époque... au risque de réveiller les démons du passé. 

Mon avis:

            Quoi de mieux que d’écrire son premier roman sur le débarquement en Normandie lorsqu’on est Normand! L’auteur nous prévient en début d’ouvrage qu’il s’agit de son premier roman et que malgré les corrections, les changements et la réédition sous ce nouveau nom de « Gravé sur le sable », il faut prendre cette histoire comme telle, un premier roman dans lequel l’auteur y voit aujourd’hui avec le recul et l’expérience, des choses à redire.
Quoiqu’il en soit, même s’il est vrai que l’on ressent peut-être une petite pointe de « jeune premier » dans l’écriture et dans l’histoire, la magie a une nouvelle fois opéré et ce livre m’a convaincue, m’a fait passé encore un bon moment, mais il ne restera parmi mes préférés puisqu’il ne m’a apporté de surprises à couper le souffle. 

Points de vue/Critiques:

Tout comme les autres livres de Michel Bussi, même avec ce premier livre écrit, on ne trouve rien à redire! Dés le début, l’histoire est prenante, on passe un très bon moment, et les pages défilent à toute vitesse. Si l’on devait chercher la petite bête et mettre le doigt sur ce qui fait que l’on lit le premier roman de l’auteur, serait le fait que la manière d’écrire est peut-être un peu différente mais la plume reste tout de même tout aussi fluide. En effet, il m’a semblé que le texte était plus dense, avec plus de descriptions, alors que ses autres livres, les dialogues étaient plutôt majoritaires pour dynamiser le texte avec des phrases d’explications ou de descriptions plus incisives. Et de manière générale, l’histoire de « Gravé sur le sable » est moins surprenante et beaucoup moins alambiquée par rapport à ce que l’auteur nous propose par la suite, cela étant sûrement dû à l’expérience acquise, la confiance poussant peut-être plus facilement et agréablement le vice! 

Même si de grandes surprises n’ont pas été là pour moi, il faut tout de même dire que l’intrigue est rondement bien menée et qu’elle tient la route! En effet, les moindres détails ont leur importance et ont leurs explications dans la résolution de l’intrigue. De plus, l’histoire nous fait voyager entre la Normandie et les Etats-Unis mais aussi de manière temporelle, entre les années 40, les années 60 et les années 2000, sans compter que l’on suit Alice ou Lison… Mais Michel Bussi maîtrise tellement bien la construction de son histoire, que non seulement nous ne sommes pas perdus au moment de notre lecture, mais en plus nous arrivons très facilement à nous remettre tous les évènements dans leur ordre chronologique. 

En bref:

Pour un premier roman de l’auteur, c’est déjà une réussite!! Même si l’on pourrait y noter quelque différences d’écriture, tout en conservant cette plume fluide et très agréable, et une histoire qui manque peut-être de complexité et de surprises par rapport à ses autres livres, qui regorgent évidement de plus d’expériences, « Gravé dans le sable » reste un très bon livre, qui nous fait passer  une nouvelle fois un très bon moment de lecture, auprès de personnages attachants, entre la Normandie et ses plages du débarquements et les Etats-Unis. 

Autour du livre:
  • Livre réédité, publié avant sous le nom « L’ardoise » puis « Omaha crimes » 
  • Du même auteur:
    • Nymphéas noirs (<— chronique à retrouver ici)
    • Un avion sans elle (<— chronique à retrouver ici)
    • N’oublier jamais (<— chronique à retrouver ici)
    • T’en souviens-tu mon Anaïs? (<— chronique à retrouver ici)

dimanche 15 avril 2018

Amours biodégradables (Gilles Peyroux)






Nationalité de l’auteur: Française
Editions Bookelis (15 Février 2017)
126 pages (en imprimé); 56 pages (en ePuB)
ISBN-13:  979-1022752510
Genre: Nouvelle, Romance
Lu le: 7 Avril 2018
Ma note: 12/20





Résumé/4ème de couverture:

Mark fantasme la fille idéale. Max fuit toutes relations sentimentales. Emmanuel peine à oublier son grand amour. Quant à Loïc, il découvre à peine les sensations que provoquent les premiers émois.
De son côté, Lise veut seulement être aimée, être heureuse.

Qu’ils recherchent la personne idéale ou pensent ne pas être faits pour les histoires d’amour, qu’ils n’arrivent pas à se remettre d’une récente rupture ou se déclarer à la personne aimée, les personnages de ce recueil vont se croiser, s’aimer, se manquer.

Amours biodégradables, ou dix nouvelles sur de jeunes adultes un peu paumés dans le grand chaos des sentiments...

Mon avis:

            Merci à l’auteur de m’avoir proposé son livre en service presse. Il est vrai que j’ai hésité à accepter du fait qu’il s’agisse d’un recueil de nouvelles, que je trouve très compliqué à chroniquer et d’émettre un avis global. Néanmoins, la brièveté du livre et que les fait que l’amour sous ses différentes formes soit le sujet m’ont convaincu.
Malheureusement pour moi, je n’ai pas du tout adhéré à l’ensemble, puisque non seulement je n’ai pas retrouvé le côté « nouvelles » mais en plus, l’amour était seulement vu du côté masculin et cela de manière très grossière!!

Points de vue/Critiques:

            J’ai tout d’abord eu beaucoup de mal à identifier les personnages puisque le livre est censé être un recueil de nouvelles (donc des histoires indépendantes pour moi), mais on se rend compte que visiblement les mêmes personnages reviennent plus ou moins, au sein d’un trio d’amis. Cela aurait s’avérer être une bonne nouvelle, néanmoins, même si je n’ai pas réussi à bien les distinguer, ils m’ont tous semblé détestables. En effet, chacun prend les filles comme des mouchoirs, l’essentiel est d'en avoir une le jour J, pour pouvoir se l’a taper. Sans compter que l’alcool et les murges reviennent couler à flots dans quasiment chacune des histoires! Ainsi, l’amour n’est pas abordée au sens large, de différentes manières et encore moins ne serais-ce que du côté féminin, puisque les femmes sont totalement oubliées dans ce livre, à part pour les prendre pour des objets sexuels! Nous n’avons qu’une vision masculine non romantique de l’amour… 

Je trouve ça vraiment dommage de retrouver encore cela dans des ouvrages, je ne comprend absolument pas le message que l’auteur veut véhiculer. J’en suis désolée, mais il est vrai qu’en tant que femme, c’est assez révoltant et dégradant et on se demande si l’auteur et/ou les personnages aimeraient que leurs mères, leurs soeurs ou autres femmes de leur entourage se fassent « traiter » comme ils le font…?

En bref:

            Même si le sujet semblait intéressant, ce recueil de nouvelles s’est avéré très décevant, voire révoltant, pour moi. Le trio de personnages est fade, non distinguable et détestable puisqu’à travers eux, la seule vision de l’amour est celle des hommes, de l’alcool et de la multiplication des conquêtes d’un soir. La plume de l’auteur ainsi que la brièveté du livre sont les seules choses que j’ai pu apprécier.